Après un long silence depuis des mois, le Directeur de cabinet politique du chef de l’Etat sort de son mutisme pour parler de l’actualité brûlante, à savoir l’affaire Pétro-Tim qui lie le frère du Président, Aliou Salll. Mahmoud Saleh avoue que l’Etat a mal gérée cette affaire en suivant l’opposition.
« Il faut avouer que l’affaire Aliou Salll a été une surprise, elle s’est présentée avec une violence inouïe et sous une forme que personne n’attendait. Pourtant, il n’y a aucun élément nouveau dans la configuration de l’affaire », reconnaît-il dans un entretien avec « L’Observateur ».
Selon lui : « Tout a été déjà dit par des hommes politiques qui agitaient la question. Mais, souligne Mahmoud Saleh, la brutalité avec laquelle l’affaire est survenue et l’énormité des sommes en jeu ont heurté l’opinion, notamment les jeunes. Cette faction jeune s’est sentie concernée et a senti que son avenir semblait hypothéqué à travers les informations du reportage de la BBC ».
Le chef du laboratoire politique du Président Macky Sall persiste sur l’aspect brutal de la révélation de la chaîne britannique, BBC, qui accuse de corruption l’ex-Directeur général de la Caisse des dépôts et de consignation (Cdc), Aliou Sall.
«C’est vrai que la brutalité de l’évènement qui nous a surpris a pesé sur la façon dont nous avons réagi. Il a trouvé un parti qui n’était pas en bon point, une coalition qui sortait d’une échéance politique où elle a puisé l’essentiel de ses forces et un peu endormie par la violence récente (élection présidentielle du 24 février 2019 ) obtenue par Macky Sall », avance-t-il.
Avant d'ajouter : «C’est dans ces conditions qu’on a été appelés à gérer cette situation et elle a été mal gérée. On l’a mal gérée parce qu’on a plus amplifié ce que l’opposition disait expliquer à l’opinion la réalité du dossier ».
Mahmoud Saleh de conclure : « On a accepté le jeu de l’opposition qui consistait à se présenter sur les plateaux, sur un terrain polémiste et autour de préoccupations qui n’étaient pas celles des populations. Cela a conduit à une incohérence dans la communication parce qu’il n’y avait ni organisation ni préparation ».
« Il faut avouer que l’affaire Aliou Salll a été une surprise, elle s’est présentée avec une violence inouïe et sous une forme que personne n’attendait. Pourtant, il n’y a aucun élément nouveau dans la configuration de l’affaire », reconnaît-il dans un entretien avec « L’Observateur ».
Selon lui : « Tout a été déjà dit par des hommes politiques qui agitaient la question. Mais, souligne Mahmoud Saleh, la brutalité avec laquelle l’affaire est survenue et l’énormité des sommes en jeu ont heurté l’opinion, notamment les jeunes. Cette faction jeune s’est sentie concernée et a senti que son avenir semblait hypothéqué à travers les informations du reportage de la BBC ».
Le chef du laboratoire politique du Président Macky Sall persiste sur l’aspect brutal de la révélation de la chaîne britannique, BBC, qui accuse de corruption l’ex-Directeur général de la Caisse des dépôts et de consignation (Cdc), Aliou Sall.
«C’est vrai que la brutalité de l’évènement qui nous a surpris a pesé sur la façon dont nous avons réagi. Il a trouvé un parti qui n’était pas en bon point, une coalition qui sortait d’une échéance politique où elle a puisé l’essentiel de ses forces et un peu endormie par la violence récente (élection présidentielle du 24 février 2019 ) obtenue par Macky Sall », avance-t-il.
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