Au cours du procès de première instance, le collectif des avocats des parties civiles avait déjà demandé à ce que le général Numbi, avec lequel Floribert Chebeya avait rendez-vous ce jour-là, soit traduit en justice et il n’avait été convoqué que comme témoin. Deuxième pomme de discorde, le lieu présumé de sépulture de Fidèle Bazana.
« Nous avions l’information, nous avions même indiqué l’endroit, nous avions fait la demande pour que l’on puisse effectuer des descentes à ces endroits-là mais la justice militaire, à cette époque, ne nous avait pas suivi », souligne Me Jean-Marie Kadengela, qui fait partie du collectif des parties civiles.
Selon une source au sein de la justice militaire congolaise, les demandes des parties civiles n’étaient pas suffisamment étayées, mais cette source reconnait que les témoignages diffusés par RFI apportent des nouveaux éléments.
L’auditorat militaire ne saurait pas comment joindre ces policiers, les parties civiles auraient tardé à se manifester, ce serait parmi les raisons pour lesquelles le parquet n’aurait posé aucun acte depuis les révélations de RFI, même pas pour sécuriser la concession privée du général Djadjidja où se trouverait le corps de Fidèle Bazana.
Un avocat des parties civiles rappelle lui que le général Likulia, auditeur général par intérim de l’armée, représentait le ministère public lors du procès en appel et ce serait à l’époque opposé à toutes leurs demandes. Ce qui explique la défiance aujourd’hui.
Du côté de la justice militaire congolaise, on assure que le numéro un du parquet militaire connait très bien le dossier et qu’il pourrait y avoir des annonces dans les prochaines 48h. Une première rencontre a eu lieu mercredi après-midi, entre le parquet et un avocat du collectif des parties civiles pour faire le suivi de ce dossier.
« Nous avions l’information, nous avions même indiqué l’endroit, nous avions fait la demande pour que l’on puisse effectuer des descentes à ces endroits-là mais la justice militaire, à cette époque, ne nous avait pas suivi », souligne Me Jean-Marie Kadengela, qui fait partie du collectif des parties civiles.
Selon une source au sein de la justice militaire congolaise, les demandes des parties civiles n’étaient pas suffisamment étayées, mais cette source reconnait que les témoignages diffusés par RFI apportent des nouveaux éléments.
L’auditorat militaire ne saurait pas comment joindre ces policiers, les parties civiles auraient tardé à se manifester, ce serait parmi les raisons pour lesquelles le parquet n’aurait posé aucun acte depuis les révélations de RFI, même pas pour sécuriser la concession privée du général Djadjidja où se trouverait le corps de Fidèle Bazana.
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