Deux jours après son élection à la tête de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (LSDH) du Sénégal, Dénis Ndour croit que le Sénégal «est dans le statu quo» et «le surplace», en matière de respect des droits humains, au cours d’une interview au quotidien L’Observateur.
«Au Sénégal, en matière de respect des droits humains, on est dans le statu quo, pour ne pas dire le surplace. Nous avons eu beaucoup d’aspirations par rapport à ce nouveau régime, qui a beaucoup de violations des droits humains», a dit Dénis Ndour, qui dit attendre «beaucoup de réformes sur le plan de la justice pour pallier les violations» de droits de l’homme.
En ce qui concerne le projet de loi adopté par le gouvernement pour durcir l’homosexualité, M. Ndour estime que «la criminalisation ne peut pas résoudre le problème» de la dépravation des mœurs sénégalaises. Il plaide plutôt un «travail de l’éducation à la base», dans les familles, pour «sauvegarder la culture et la foi» du pays.
«Je pense que ce n’est pas le fait de donner une réponse en disant qu’il faut criminaliser, que le phénomène va disparaitre. Au contraire, je pense qu’il faut aider ces gens-là qui sont malades», a-t-il conclu.
«Au Sénégal, en matière de respect des droits humains, on est dans le statu quo, pour ne pas dire le surplace. Nous avons eu beaucoup d’aspirations par rapport à ce nouveau régime, qui a beaucoup de violations des droits humains», a dit Dénis Ndour, qui dit attendre «beaucoup de réformes sur le plan de la justice pour pallier les violations» de droits de l’homme.
En ce qui concerne le projet de loi adopté par le gouvernement pour durcir l’homosexualité, M. Ndour estime que «la criminalisation ne peut pas résoudre le problème» de la dépravation des mœurs sénégalaises. Il plaide plutôt un «travail de l’éducation à la base», dans les familles, pour «sauvegarder la culture et la foi» du pays.
«Je pense que ce n’est pas le fait de donner une réponse en disant qu’il faut criminaliser, que le phénomène va disparaitre. Au contraire, je pense qu’il faut aider ces gens-là qui sont malades», a-t-il conclu.
Autres articles
-
Dakar : Kiiraay lance un mouvement pour «fédérer les compétences» de la formation arabo-islamique
-
Softcare, Code pétrolier, santé carcérale : les députés convoqués en plénière le 18 septembre à 10 heures
-
Atelier régional sur l’IA : le Sénégal appelle à «anticiper les évolutions technologiques»
-
Limogeage des Pastefiens : Le PCA sortant de la SONAGED sort du silence et s'explique…
-
Sénégal : «Je n'ai reçu aucune opposition de sortie du territoire», dément Jean Michel Sène




Dakar : Kiiraay lance un mouvement pour «fédérer les compétences» de la formation arabo-islamique


