Sur les réseaux sociaux, on voit des hommes rassemblés sous le nom de « National Fula Security of Liberia ». Au garde à vous, les mains dans le dos, parés d’habits qui ne sont pas sans rappeler ceux des forces de l’ordre, ces hommes disent faire partie d’une société de sécurité privée.
Dans la presse libérienne, ces images ont vite été interprétées comme des scènes d’entraînement, ravivant la « crainte » d’une milice à connotation ethnique. Un sujet sensible, dans un pays marqué par deux guerres civiles.
Le ministère de la Justice a réagi en ordonnant l’arrêt immédiat des activités du groupe. Dans un communiqué, il assure n’avoir délivré aucune autorisation et rappelle que toute organisation de sécurité doit être encadrée par l’État.
Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.
Accepter
Gérer mes choix
Mais les responsables peuls contestent. Interrogé par RFI, le blogueur Alimu Sow, explique que l’initiative existe depuis 2009. Elle a été créée pour protéger les fidèles pendant les prières nocturnes du ramadan, et « des vols et agressions qui augmentent pendant cette période ». Selon lui, les images diffusées ne correspondent pas à un entraînement paramilitaire, la vidéo a été tournée durant un atelier.
Ce lundi, la Chambre des représentants veut donc clarifier le statut légal du groupe, son ampleur, et ce que savaient — ou non — la police et l’Agence nationale de sécurité.
Dans la presse libérienne, ces images ont vite été interprétées comme des scènes d’entraînement, ravivant la « crainte » d’une milice à connotation ethnique. Un sujet sensible, dans un pays marqué par deux guerres civiles.
Le ministère de la Justice a réagi en ordonnant l’arrêt immédiat des activités du groupe. Dans un communiqué, il assure n’avoir délivré aucune autorisation et rappelle que toute organisation de sécurité doit être encadrée par l’État.
Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.
Accepter
Gérer mes choix
Mais les responsables peuls contestent. Interrogé par RFI, le blogueur Alimu Sow, explique que l’initiative existe depuis 2009. Elle a été créée pour protéger les fidèles pendant les prières nocturnes du ramadan, et « des vols et agressions qui augmentent pendant cette période ». Selon lui, les images diffusées ne correspondent pas à un entraînement paramilitaire, la vidéo a été tournée durant un atelier.
Ce lundi, la Chambre des représentants veut donc clarifier le statut légal du groupe, son ampleur, et ce que savaient — ou non — la police et l’Agence nationale de sécurité.
Autres articles
-
Tour du Rwanda: deux spectateurs tués par la sortie de route d'un véhicule de la caravane
-
Soudan: le gouverneur du Darfour, Minni Arko Minnawi, plaide pour la fin de la guerre et dénonce les interventions étrangères
-
Le Somaliland se dit prêt à proposer ses minerais et des bases militaires aux États-Unis
-
L'Éthiopie devient la vitrine grandeur réelle de la mobilité électrique «made in China»
-
AGambie: le gouvernement s'inquiète du départ de certains de ses ressortissants vers des conflits armés





Tour du Rwanda: deux spectateurs tués par la sortie de route d'un véhicule de la caravane


