Le ministre iranien des Affaires étrangères l’a bien confirmé : Téhéran travaille d’arrache-pied sur une nouvelle proposition qui sera présentée jeudi 26 février à l’envoyé spécial des États-Unis, Steve Witkoff.
Suspendus aux lèvres des Américains, qui doivent apprécier la pertinence de ces propositions, différents acteurs de la région craignent un embrasement du Moyen-Orient, tandis qu’Israël bouillonne à la veille de ce troisième round de négociations qui se tiendra à Genève.
Si le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghachi, a déclaré que certaines dispositions voulues par les États-Unis seront bien satisfaites, il sera difficile de démêler certains points de blocage. Téhéran se dit aujourd’hui prêt à limiter le niveau d’enrichissement de son uranium en guise de garantie sur le caractère pacifique de son programme. Un programme qui, à l’heure actuelle, est légitime selon les autorités iraniennes.
Or, Steve Witkoff a précisément affirmé que le président Trump demandait à l’Iran de tout bonnement renoncer à son programme d’enrichissement d’uranium. Le stock du métal lourd enrichi, soit 10 tonnes de matériels qui comprennent les 400 kg enrichis à 60%, devront être envoyés à l’étranger.
Reste à savoir si, jeudi, Américains et Iraniens trouveront un point de convergence… au détriment des Israéliens. Ces derniers déplorent en effet que Washington n’ait pas exigé de garantie sur le programme balistique de Téhéran nous informe notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. Déçu par la stratégie américaine, Tel Aviv pense que Téhéran joue la montre et chaque jour passé à Genève est un jour offert à l’Iran pour bétonner ses sites nucléaires.
Tensions palpables dans les capitales
Du reste, la tension est montée d'un cran dans la capitale iranienne. De plus en plus d’Iraniens sont désormais certains qu’une attaque américaine est inévitable. Mais il n’y a pas de panique ou de ruée dans les magasins pour acheter des produits en cas de conflit, a observé notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.
Selon plusieurs sources, Donald Trump pencherait désormais pour une frappe « limitée » dans les prochains jours afin de forcer Téhéran à capituler, menaçant même de renverser le régime en cas d'échec. Une option espérée par certains Iraniens - au lendemain des massacres qu’a connu le pays -, qui pourrait faire sombrer le pays dans un chaos aux conséquences économiques très dures.
D’ailleurs, le chef de l’armée de terre a déclaré que les forces armées sont en état d’alerte maximale. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé que l’Iran répondra à toute attaque militaire en visant les bases américaines mais aussi les forces navales envoyées dans la région.
Suspendus aux lèvres des Américains, qui doivent apprécier la pertinence de ces propositions, différents acteurs de la région craignent un embrasement du Moyen-Orient, tandis qu’Israël bouillonne à la veille de ce troisième round de négociations qui se tiendra à Genève.
Si le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghachi, a déclaré que certaines dispositions voulues par les États-Unis seront bien satisfaites, il sera difficile de démêler certains points de blocage. Téhéran se dit aujourd’hui prêt à limiter le niveau d’enrichissement de son uranium en guise de garantie sur le caractère pacifique de son programme. Un programme qui, à l’heure actuelle, est légitime selon les autorités iraniennes.
Or, Steve Witkoff a précisément affirmé que le président Trump demandait à l’Iran de tout bonnement renoncer à son programme d’enrichissement d’uranium. Le stock du métal lourd enrichi, soit 10 tonnes de matériels qui comprennent les 400 kg enrichis à 60%, devront être envoyés à l’étranger.
Reste à savoir si, jeudi, Américains et Iraniens trouveront un point de convergence… au détriment des Israéliens. Ces derniers déplorent en effet que Washington n’ait pas exigé de garantie sur le programme balistique de Téhéran nous informe notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. Déçu par la stratégie américaine, Tel Aviv pense que Téhéran joue la montre et chaque jour passé à Genève est un jour offert à l’Iran pour bétonner ses sites nucléaires.
Tensions palpables dans les capitales
Du reste, la tension est montée d'un cran dans la capitale iranienne. De plus en plus d’Iraniens sont désormais certains qu’une attaque américaine est inévitable. Mais il n’y a pas de panique ou de ruée dans les magasins pour acheter des produits en cas de conflit, a observé notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.
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