Le secrétaire général de l’Alliance des Force de Progrès (AFP), Moustapha Niasse a dénoncé la réaction du Président de la République, Me Abdoulaye Wade suite au communiqué sorti par l’ambassadrice des USA au Sénégal, Mme Marcia Bernicat, la semaine dernière. En effet, la manière dont le Président Wade a réagi n’a pas plu à Moustapha Niasse. Selon lui, la diplomatie a ses règles intangibles et le chef de l’Etat doit apprendre à se tenir et à se retenir.
«Est-ce là la meilleure manière de faire connaitre à un pays partenaire le malaise créé par la publication, par voie de presse, d’une lettre contenant des constats et des recommandations portant sur les règles de bonne gouvernance et de bonne gestion du bien public ?» s’est demandé le progressiste avant de faire comprendre: «l’usage donne la possibilité au pays qui s’estime lésé d’appeler son Ambassadeur en consultation, selon la formule consacrée, en guise de réaction ; dans un premier temps. A la suite de quoi, des procédures sont prévues dans la pratique diplomatique et peuvent être mises en œuvre, graduellement en fonction de l’évolution du contentieux considéré». Il est d’avis que «dans tous les cas de figure, il existe, des limites à ne pas dépasser, dans ce domaine».
Pour le secrétaire général de l’AFP, il est du devoir des Sénégalais de rappeler, dans le calme et dans la sérénité que la diplomatie ne devrait pas se conjuguer avec la violence. Elle est plutôt consubstantielle d’un échange de raison nourri de convivialité et d’intérêts réciproques. Ces intérêts sont compris, promus, défendus et préservés pour le bénéfice de chaque nation, dans un environnement d’interdépendance que l’avènement de l’ère de la mondialisation vient confirmer dans toutes ses dimensions.
Pour rappel, Me Abdoulaye Wade avait convoqué la presse, y compris la Télévision nationale, et avait soumis l’Ambassadrice des USA à un exercice médiatique.
«Est-ce là la meilleure manière de faire connaitre à un pays partenaire le malaise créé par la publication, par voie de presse, d’une lettre contenant des constats et des recommandations portant sur les règles de bonne gouvernance et de bonne gestion du bien public ?» s’est demandé le progressiste avant de faire comprendre: «l’usage donne la possibilité au pays qui s’estime lésé d’appeler son Ambassadeur en consultation, selon la formule consacrée, en guise de réaction ; dans un premier temps. A la suite de quoi, des procédures sont prévues dans la pratique diplomatique et peuvent être mises en œuvre, graduellement en fonction de l’évolution du contentieux considéré». Il est d’avis que «dans tous les cas de figure, il existe, des limites à ne pas dépasser, dans ce domaine».
Pour le secrétaire général de l’AFP, il est du devoir des Sénégalais de rappeler, dans le calme et dans la sérénité que la diplomatie ne devrait pas se conjuguer avec la violence. Elle est plutôt consubstantielle d’un échange de raison nourri de convivialité et d’intérêts réciproques. Ces intérêts sont compris, promus, défendus et préservés pour le bénéfice de chaque nation, dans un environnement d’interdépendance que l’avènement de l’ère de la mondialisation vient confirmer dans toutes ses dimensions.
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