Les discussions entre le gouvernement de transition et le groupe Warner continuent de susciter des réactions. La France, l’Allemagne, l’Union européenne ou encore la Cédéao ont déjà mis en garde Bamako. De son côté, le gouvernement malien n’a donné aucun détail sur les termes de l’accord qui serait envisagé avec la société privée de sécurité russe. À présent, c’est l’UNTM qui lui emboîte le pas. La première centrale syndicale du Mali affiche son soutien aux autorités de transition.
"Depuis une décennie, nous sommes dans une difficulté sécuritaire. Le monde s’est mobilisé autour de notre pays, à notre chevet, mais on ne voit pas de résultat. Ça ne fait qu’empirer. Il faut voir d’autres horizons. Tous ceux qui crient, en disant que le gouvernement du Mali ne doit pas amener des groupes armés non étatiques, alors que le fond du problème est que, les gens sont désemparés, parce qu’on ne voit pas de résultat. Les troupes onusiennes, Barkhane, s’ils avaient des résultats, les gens ne demanderaient pas d’ausculter d’autres horizons", a déclaré Ousmane Traoré, porte-parole de l’UNTM
"Depuis une décennie, nous sommes dans une difficulté sécuritaire. Le monde s’est mobilisé autour de notre pays, à notre chevet, mais on ne voit pas de résultat. Ça ne fait qu’empirer. Il faut voir d’autres horizons. Tous ceux qui crient, en disant que le gouvernement du Mali ne doit pas amener des groupes armés non étatiques, alors que le fond du problème est que, les gens sont désemparés, parce qu’on ne voit pas de résultat. Les troupes onusiennes, Barkhane, s’ils avaient des résultats, les gens ne demanderaient pas d’ausculter d’autres horizons", a déclaré Ousmane Traoré, porte-parole de l’UNTM
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