Le procès en appel du journaliste et propriété du site Dakaractu.com a été jugé hier vendredi. Cheikh Yérim Seck, à la barre pour une énième fois, a nié le viol de l’étudiante Ndèye Aïssata Tall. Dans cette affaire, il a été condamné à trois (03) de prison ferme au Camp pénal. L’ancien journaliste du magazine « Jeune Afrique » va être fixé sur son sort le 22 mars prochain.
Au cours de cette audience judiciaire, la défense a soutenu que la jurisprudence exclut le viol lorsqu’il y a un préservatif. Pour cette raison, selon le journal « Le Quotidien », que les avocats de Yérim ont plaidé l’infirmation du jugement en demandant d’écarter le certificat médical.
Par contre, les conseils de la partie de civile ont, quant à eux, plaidé pour la confirmation en réclamant la somme de 100 millions de nos francs pour réparation. Prenant la parole, le journaliste est resté camper sur sa même position de départ. « Je n’ai pas violé, je ne viole pas et je ne violerai jamais. Nous avons eu des relations consentantes, mais c’est elle qui n’a pas assumé ses responsabilités. C’est une histoire d’amour qui a mal tourné et que je ressens de façon douloureuse. Je n’ai jamais fait de prison (…) », soutient le journaliste avant d’ajouter que « légalement, je n’ai pas commis de viol. Je vous demande d’appliquer la loi et je vais me conformer à votre décision. J’ai confiance en la justice de mon pays ».
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