Téné Birahima Ouattara, ministre d’État, chargé de la Défense et Fidèle Sarassoro, directeur de cabinet du président Alassane Ouattara, faisaient partie de la délégation ivoirienne.
Côté malien, la présence de Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères a été fortement remarquée.
Pour prendre un premier pouls, le président Faure Gnassingbé, médiateur, a reçu séparément les envoyés des deux pays.
Pour libérer les 49 militaires ivoiriens interpellés à leur arrivée à l’aéroport de Bamako, le gouvernement malien demande au moins deux choses : que la Côte d’Ivoire exprime officiellement « des regrets », mais aussi que lui soit rendu « des ressortissants maliens », vivant en Côte d'Ivoire, ou simplement de passage, recherchés par la justice malienne.
Sur le premier point, la Côte d’ivoire a répondu « non ». Et sur le deuxième point, Abidjan a évoqué la séparation des pouvoirs législatif et judicaire. La médiation a tourné court. Pourtant prévu, il n’y a finalement même pas eu de communiqué final sanctionnant la fin de la rencontre. Selon un témoin, les Ivoiriens ont quitté Lomé furieux. Mais dans l’entourage du président togolais, on confie qu’il poursuivra ses efforts afin de trouver une solution.
Côté malien, la présence de Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères a été fortement remarquée.
Pour prendre un premier pouls, le président Faure Gnassingbé, médiateur, a reçu séparément les envoyés des deux pays.
Pour libérer les 49 militaires ivoiriens interpellés à leur arrivée à l’aéroport de Bamako, le gouvernement malien demande au moins deux choses : que la Côte d’Ivoire exprime officiellement « des regrets », mais aussi que lui soit rendu « des ressortissants maliens », vivant en Côte d'Ivoire, ou simplement de passage, recherchés par la justice malienne.
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