Les syndicats d’enseignement du G7 entretiennent, ce jeudi, des négociations avec le ministère de l'Éducation sur les points qui font l'objet de désaccords dans le projet de protocole d'accord proposé par la partie gouvernementale notamment la question des décisionnaires.
Le collectif des décisionnaires salue la détermination des syndicats d'enseignants qui portent leur combat, et attendent des solutions à leurs problèmes à l’issue des négociations. « Nous fondons de réels espoirs sur la rencontre d'aujourd'hui et appelons de nouveau les différentes parties à privilégier la question humanitaire », a déclaré Adama Keita, coordonnatrice dudit collectif.
Adama Keita a interpellé aussi le Président Diomaye à régler cette situation définitivement, en cas d’échec. « À défaut, nous interpellons le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour qu'il intervienne afin que la quiétude revienne dans l'espace scolaire. Et cela passe nécessairement par le règlement définitif de la situation des enseignants en général et celle des décisionnaires en particulier », a-t-il expliqué.
D’après elle, le collectif veut que l’âge de la retraite soit fixé à 65 ans « pour tous les enseignants décisionnaires en activité afin de leur permettre d’augmenter sensiblement leur cotisation niveau de l'IPRES pour une retraite confortable ». « Revoir sensiblement aussi à la hausse les pensions des retraités autour de 80% du dernier salaire en activité, tendre vers le renversement de tous les agents non fonctionnels de l'État au FNR pour une uniformisation du système de retraite », a-t-elle ajouté.
Le collectif exige aussi l'application immédiate des décrets n°74-347 et n°2006-392, qui visent à aligner le statut des enseignants « décisionnaires » sur celui des fonctionnaires de l'État. Sans cette régularisation, environ 7 000 enseignants subissent des pertes sur leur pension de retraite et leur prise en charge médicale, malgré leurs années de service.
Face à ce qu'ils considèrent comme des promesses non tenues depuis janvier 2025, le collectif a brandi la menace d'un boycott des examens nationaux (BEPC, Baccalauréat) pour juin 2025 afin d'obtenir gain de cause.
Le collectif des décisionnaires salue la détermination des syndicats d'enseignants qui portent leur combat, et attendent des solutions à leurs problèmes à l’issue des négociations. « Nous fondons de réels espoirs sur la rencontre d'aujourd'hui et appelons de nouveau les différentes parties à privilégier la question humanitaire », a déclaré Adama Keita, coordonnatrice dudit collectif.
Adama Keita a interpellé aussi le Président Diomaye à régler cette situation définitivement, en cas d’échec. « À défaut, nous interpellons le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour qu'il intervienne afin que la quiétude revienne dans l'espace scolaire. Et cela passe nécessairement par le règlement définitif de la situation des enseignants en général et celle des décisionnaires en particulier », a-t-il expliqué.
D’après elle, le collectif veut que l’âge de la retraite soit fixé à 65 ans « pour tous les enseignants décisionnaires en activité afin de leur permettre d’augmenter sensiblement leur cotisation niveau de l'IPRES pour une retraite confortable ». « Revoir sensiblement aussi à la hausse les pensions des retraités autour de 80% du dernier salaire en activité, tendre vers le renversement de tous les agents non fonctionnels de l'État au FNR pour une uniformisation du système de retraite », a-t-elle ajouté.
Le collectif exige aussi l'application immédiate des décrets n°74-347 et n°2006-392, qui visent à aligner le statut des enseignants « décisionnaires » sur celui des fonctionnaires de l'État. Sans cette régularisation, environ 7 000 enseignants subissent des pertes sur leur pension de retraite et leur prise en charge médicale, malgré leurs années de service.
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