Le Conseil présidentiel de l’Investissement (CPI) fait l'objet d'une refonte profonde, actée par le projet de décret adopté lors du Conseil des Ministres du 15 avril 2026. Sous l'impulsion du Premier Ministre Ousmane Sonko, ce « cadre rénové de pilotage et d’orientation » place l’investissement privé, national comme étranger, au centre de l’Agenda national de Transformation.
Pour le chef du gouvernement, cette ambition est cruciale car l’investissement s’impose désormais comme le « moteur essentiel de la croissance, de la compétitivité, de la création d’emplois et de la souveraineté productive », nécessitant un partenariat État-Privé d'un type nouveau.
L’innovation majeure de ce « CPI rénové » réside dans son architecture institutionnelle, désormais conçue pour « accélérer les réformes et lever les obstacles à l’investissement ». Le dispositif abandonne les formats traditionnels pour une organisation « resserrée et hiérarchisée », articulée autour d'une Session présidentielle, d'un Conseil interministériel et d'un Comité de suivi.
Cette nouvelle gouvernance impose des livrables concrets et réguliers. Il s’agit de rapports réguliers notamment le rapport général d’évaluation du dispositif d’incitation, le rapport sur les réformes favorables à l’investissement, le rapport sur les procédures digitalisées, le rapport sur la couverture territoriale et le progrès industriel, ainsi que le rapport de suivi-évaluation de l’Initiative «Sunu champion».
Le Premier Ministre a souligné que le renforcement de ce cadre de dialogue est un « levier central pour consolider la confiance des investisseurs ». L'objectif est d'orienter stratégiquement les flux de capitaux vers les priorités nationales tout en maximisant leur impact économique. À cet effet, Ousmane Sonko a instruit le Secrétaire général du Gouvernement et l’APIX de finaliser ce projet via des concertations inclusives, afin de garantir un environnement des affaires performant et un « renforcement de l’attractivité économique du pays ».
Pour le chef du gouvernement, cette ambition est cruciale car l’investissement s’impose désormais comme le « moteur essentiel de la croissance, de la compétitivité, de la création d’emplois et de la souveraineté productive », nécessitant un partenariat État-Privé d'un type nouveau.
L’innovation majeure de ce « CPI rénové » réside dans son architecture institutionnelle, désormais conçue pour « accélérer les réformes et lever les obstacles à l’investissement ». Le dispositif abandonne les formats traditionnels pour une organisation « resserrée et hiérarchisée », articulée autour d'une Session présidentielle, d'un Conseil interministériel et d'un Comité de suivi.
Cette nouvelle gouvernance impose des livrables concrets et réguliers. Il s’agit de rapports réguliers notamment le rapport général d’évaluation du dispositif d’incitation, le rapport sur les réformes favorables à l’investissement, le rapport sur les procédures digitalisées, le rapport sur la couverture territoriale et le progrès industriel, ainsi que le rapport de suivi-évaluation de l’Initiative «Sunu champion».
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