Réagissant aux poursuites engagées contre cinq ex-ministres du régime de Macky Sall, l’ancien ministre Sidiki Kaba insiste sur le respect des droits de la défense. Il appelle à une instruction rigoureuse et conforme aux principes de l’Etat de droit dans cette affaire qui cristallise les tensions politiques.
«L’Assemblée nationale a en effet pris une résolution pour leur mise en accusation devant la Haute Cour de justice. Il s'agit d'une décision grave. La manière dont les choses ont été organisées a donné lieu à un lynchage médiatique », a soutenu Me Sidiki Kaba.
Selon l’ancien ministre de la Justice, il est important de rappeler, dans le cadre d’un État de droit, qu’il existe la présomption d’innocence.
« Lorsque vous n’avez pas été jugé, lorsque cette décision n’est pas définitive, et que vous avez fait l’objet d’une décision d’instance, le juge d’appel et le juge de cassation étant saisis, pour que la décision soit définitive, vous restez présumé innocent », a-t-il dit.
« Mais le lynchage médiatique auquel nous avons assisté a permis de remettre en question ce principe de présomption d’innocence », a déploré Me Sidiki Kaba.
«L’Assemblée nationale a en effet pris une résolution pour leur mise en accusation devant la Haute Cour de justice. Il s'agit d'une décision grave. La manière dont les choses ont été organisées a donné lieu à un lynchage médiatique », a soutenu Me Sidiki Kaba.
Selon l’ancien ministre de la Justice, il est important de rappeler, dans le cadre d’un État de droit, qu’il existe la présomption d’innocence.
« Lorsque vous n’avez pas été jugé, lorsque cette décision n’est pas définitive, et que vous avez fait l’objet d’une décision d’instance, le juge d’appel et le juge de cassation étant saisis, pour que la décision soit définitive, vous restez présumé innocent », a-t-il dit.
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