Le gouvernement sénégalais a appelé, lundi 30 août 2026, à garantir un financement durable des Aires marines protégées (AMP), en prélude au 6e Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC6), prévu du 22 au 27 mars 2027 à Dakar.
Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Aliou Kori Diouf, a déclaré : « Nous devons garantir l’efficacité, la gouvernance, le financement durable et l’intégration des aires marines protégées dans les politiques de développement. » Il a estimé aussi que les AMP devaient devenir des instruments de performance économique et écologique « pour garantir un océan vivant et productif aux générations futures ».
« Pour le Sénégal, la conservation marine ne peut s’inscrire dans la durée sans l’adoption de modèles de financement pérennes et diversifiés », a-t-il souligné.
À moins de sept mois du congrès, le Gouvernement sénégalais a appelé à un changement de paradigme. «Nous devons désormais passer d’une logique de préparation à une logique d’accélération et d’exécution », a évoqué le ministre en exigeant que chaque commission et partenaire puisse disposer d’une "feuille de route claire avec des échéances partagées".
Le directeur du Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine(PRCM), Ahmed Senhoury, a réaffirmé son engagement à "soutenir techniquement et financièrement’’ tous les acteurs impliqués, afin d’assurer une édition africaine "à la hauteur des attentes des professionnels du secteur".
« Il s’agit de bâtir des ponts entre les acquis passés et le rendez-vous d’IMPAC6 au Sénégal, afin de pérenniser ce forum et de lui donner un élan à la fois africain et mondial », a-t-il soutenu.
Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Aliou Kori Diouf, a déclaré : « Nous devons garantir l’efficacité, la gouvernance, le financement durable et l’intégration des aires marines protégées dans les politiques de développement. » Il a estimé aussi que les AMP devaient devenir des instruments de performance économique et écologique « pour garantir un océan vivant et productif aux générations futures ».
« Pour le Sénégal, la conservation marine ne peut s’inscrire dans la durée sans l’adoption de modèles de financement pérennes et diversifiés », a-t-il souligné.
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