« [La campagne présidentielle] a été très dure, mais du fait de mes adversaires [...]. L’opposition se signale toujours par des accusations non fondées et non prouvées. Je savais que moi j’avais une campagne à mener, alors j’ai pris mes précautions. Quant à l’utilisation des moyens de l’Etat, qu’ils le prouvent […]. J’ai confiance dans les réactions de mes compatriotes lorsque je vais les voir… Je suis confiant quant à la victoire. Aujourd’hui, monsieur Ping verse dans la xénophobie, monsieur Ping verse dans l’insulte. Il présente un risque pour le Gabon. Il est violent, il est corrompu et il est mauvais joueur. […] Moi, je suis bon joueur. Si je perds, je reconnaîtrais ma défaite. Mais pourquoi vous me parlez de défaite ? Parce que moi, je vais gagner. »
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