En effet, l’image de la Police sénégalaise est fortement écornée par l’Affaire de trafic de drogue révélée par l’ancien directeur de l’Ocrtis, le commissaire Cheikhna Keita. Pour nombre de citoyens sénégalais, si les personnes censées protéger les citoyens contre les effets de la drogue sont mouillées dans des affaires de trafic de stupéfiants, la lutte menée par les autorités ne peut avoir les effets escomptés. Le fléau va continuer de gangréner la jeunesse du pays. Car les trafiquants vont continuer à sévir sans être inquiétés.
L’image de l’institution est aussi affaiblie par le récent rapport de l’Ong Transparency international qui classe la Police parmi les structures les plus corrompues du pays. Ce rapport est visiblement conforté par l’image que donnent souvent les policiers qui régulent la circulation. Qui n’a pas encore vu un policier recevoir un billet de 1000 francs contre un permis de conduire d’un chauffeur ayant commis une infraction ?
L’image de l’institution est aussi écornée par les conflits fratricides entre les chefs. Pour nombre d’observateurs, la guerre entre les commissaires Abdoulaye Niang et Cheikhna keita n’est que la face visible de l’iceberg. Des conflits couveraient.
Tous ces manquements cachent souvent les prouesses des forces de Police face aux délinquants. En effet, la majeure partie des meurtres perpétrés dans le pays sont très souvent élucidées par les forces de sécurité (Police et Gendarmerie). Les bandes de malfaiteurs qui perturbent le sommeil des citoyens des villes du pays sont généralement mis hors d’état de nuire par la Police. A cela s’ajoutent les efforts entrepris par les policiers pour réguler la circulation et la légalisation de papiers administratifs.
Le chantier est donc immense pour Anna Sémou Faye. La patronne de la Police semble mesurer à sa juste valeur la feuille de route qui l’attend. C’est pourquoi, elle soutient que la situation actuelle dans laquelle se trouve la police est délicate et suscite désormais doutes et suspicions. Elle a invité ce corps à l’union, à plus de discipline et de rigueur. La directrice de la Police a aussi promis d’installer le citoyen au cœur de la police durant son magistère et de donner une bonne réputation à cette institution.
L’image de l’institution est aussi affaiblie par le récent rapport de l’Ong Transparency international qui classe la Police parmi les structures les plus corrompues du pays. Ce rapport est visiblement conforté par l’image que donnent souvent les policiers qui régulent la circulation. Qui n’a pas encore vu un policier recevoir un billet de 1000 francs contre un permis de conduire d’un chauffeur ayant commis une infraction ?
L’image de l’institution est aussi écornée par les conflits fratricides entre les chefs. Pour nombre d’observateurs, la guerre entre les commissaires Abdoulaye Niang et Cheikhna keita n’est que la face visible de l’iceberg. Des conflits couveraient.
Tous ces manquements cachent souvent les prouesses des forces de Police face aux délinquants. En effet, la majeure partie des meurtres perpétrés dans le pays sont très souvent élucidées par les forces de sécurité (Police et Gendarmerie). Les bandes de malfaiteurs qui perturbent le sommeil des citoyens des villes du pays sont généralement mis hors d’état de nuire par la Police. A cela s’ajoutent les efforts entrepris par les policiers pour réguler la circulation et la légalisation de papiers administratifs.
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