La Tunisie refuse d’être un pays de transit ou d’installation pour les migrants. Le président Kaïs Saïed l’a de nouveau répété lors de son entretien téléphonique avec Emmanuel Macron, le 20 mars dernier. La Tunisie met en valeur ces derniers mois la forte baisse d’arrivées de migrants irréguliers en Italie depuis les côtes tunisiennes et la hausse des retours volontaires avec un cap record de 8 853 migrants rapatriés dans leur pays selon l’Organisation Internationale pour les migrations (OIM).
La Tunisie espère atteindre les 10 000 rapatriements d’ici fin 2026 selon le ministère des Affaires étrangères tunisien. Pour Romdhane Ben Amor, le porte-parole de l’ONG le Forum tunisien des droits économiques et sociaux, « rien de nouveau dans cette ligne politique si ce n’est que les autorités tunisiennes veulent renouveler des soutiens financiers similaires à l’enveloppe de 150 millions d’euros débloqué en 2023 lors d’un mémorandum d’entente avec l’Union européenne ».
Le défenseur des droits de l’homme déplore « un échange consacré à la sécurité des frontières et non pas au respect de l’État de droit dans le pays ». Pour une ancienne diplomate qui a souhaité rester anonyme, « ce discours fait sens dans la mesure où la Tunisie peut difficilement lutter seule sur la question de l’accueil des migrants subsahariens ».
La Tunisie espère atteindre les 10 000 rapatriements d’ici fin 2026 selon le ministère des Affaires étrangères tunisien. Pour Romdhane Ben Amor, le porte-parole de l’ONG le Forum tunisien des droits économiques et sociaux, « rien de nouveau dans cette ligne politique si ce n’est que les autorités tunisiennes veulent renouveler des soutiens financiers similaires à l’enveloppe de 150 millions d’euros débloqué en 2023 lors d’un mémorandum d’entente avec l’Union européenne ».
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