Assis sur une chaise, béret vissé sur la tête, le général Hubert Cotterau commence son récit. « Il y a eu une bataille qui a duré quasiment vingt-deux heures… »
La première phase : « C’est la phase de l’offensive surprise de quelque 150 adversaires, sur quinze à vingt-cinq pickups… »
À Aguelhok, le jour de l’attaque, les adversaires, c’est-à-dire les jihadistes, coupent d’abord les moyens de communication civile, puis déclenchent simultanément des attaques sur trois postes de la Minusma, notamment avec un kamikaze.
Après la surprise, la contre-offensive commence. « D’emblée, les Tchadiens ont riposté et puis la force s’est mise en mouvement dans des délais finalement très rapides. Trois contre-attaques… »
Et pour faire la nette différence, un renfort Barkhane arrive sur les lieux. « Avec le renfort de Barkhane, qui a envoyé deux patrouilles. Une patrouille de mirages 2000, l’arrivée également des renforts en personnel et en minutions venant de Kidal, et enfin, l’arrivée de drones, qui ont permis de survoler la zone, de façon à desserrer l’étau. Et donc, cette phase a duré vingt heures environ. L’adversaire a été repoussé, défait et pourchassé ».
La première phase : « C’est la phase de l’offensive surprise de quelque 150 adversaires, sur quinze à vingt-cinq pickups… »
À Aguelhok, le jour de l’attaque, les adversaires, c’est-à-dire les jihadistes, coupent d’abord les moyens de communication civile, puis déclenchent simultanément des attaques sur trois postes de la Minusma, notamment avec un kamikaze.
Après la surprise, la contre-offensive commence. « D’emblée, les Tchadiens ont riposté et puis la force s’est mise en mouvement dans des délais finalement très rapides. Trois contre-attaques… »
Et pour faire la nette différence, un renfort Barkhane arrive sur les lieux. « Avec le renfort de Barkhane, qui a envoyé deux patrouilles. Une patrouille de mirages 2000, l’arrivée également des renforts en personnel et en minutions venant de Kidal, et enfin, l’arrivée de drones, qui ont permis de survoler la zone, de façon à desserrer l’étau. Et donc, cette phase a duré vingt heures environ. L’adversaire a été repoussé, défait et pourchassé ».
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