Il a fallu environ six heures au sergent-chef Ali Sanou, le présumé cerveau de l'attaque du dépôt d'armes de Yimdi, situé à la périphérie ouest de Ouagadougou, pour donner sa version des faits.
Le « chef Ali », comme l'appellent ses hommes, a expliqué comment depuis la Côte d'Ivoire, il a nourri l'idée de se rendre au Burkina Faso pour tenter une libération des généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé.
« J'avais eu vent d'un projet d'assassinat des généraux et de l'homme politique Salif Diallo » a-t-il déclaré. « Pourquoi vous n'avez informé les autorités compétentes de ce projet d'assassinat ? » demande le président du tribunal. « Je ne l'ai pas fait car je n'avais confiance en personne », répond l'accusé. « Nous avions déjà arrêté des soldats avec des armes, mais ils avaient été libérés plus tard », poursuit-il.
Maitre Fako Bruno Ouattara est l'avocat du sergent-chef Ali Sanou : « Sanou a certainement déjà fait des actions dont les résultats n’ont pas été ceux qu’il attendait. Aujourd’hui, il n’arrive plus à se fier à quelqu’un en qui il a une certaine confiance. Il a pensé naïvement qu’il pouvait aider cette république-là à ne pas sombrer dans un certain chaos. Il y a des actions qui n’ont pas pu être posées, de par son comportement. »
Le sergent-chef Ali Sanou avoue n'avoir pas trouvé l'armement nécessaire au dépôt d'armes. Ce qui a mis un frein à son plan de libération des généraux Gilbert Dienderé et Djibrill Bassolé. Il accuse par ailleurs l'ex-Premier ministre Yacouba Isaac Zida d'être l'instigateur du projet d'assassinat des deux généraux et de l'actuel président de l'Assemblée nationale.
Le « chef Ali », comme l'appellent ses hommes, a expliqué comment depuis la Côte d'Ivoire, il a nourri l'idée de se rendre au Burkina Faso pour tenter une libération des généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé.
« J'avais eu vent d'un projet d'assassinat des généraux et de l'homme politique Salif Diallo » a-t-il déclaré. « Pourquoi vous n'avez informé les autorités compétentes de ce projet d'assassinat ? » demande le président du tribunal. « Je ne l'ai pas fait car je n'avais confiance en personne », répond l'accusé. « Nous avions déjà arrêté des soldats avec des armes, mais ils avaient été libérés plus tard », poursuit-il.
Maitre Fako Bruno Ouattara est l'avocat du sergent-chef Ali Sanou : « Sanou a certainement déjà fait des actions dont les résultats n’ont pas été ceux qu’il attendait. Aujourd’hui, il n’arrive plus à se fier à quelqu’un en qui il a une certaine confiance. Il a pensé naïvement qu’il pouvait aider cette république-là à ne pas sombrer dans un certain chaos. Il y a des actions qui n’ont pas pu être posées, de par son comportement. »
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