Sur les quatorze prévenus, seuls douze seront présents ce mardi devant le tribunal correctionnel. Les deux autres, Sammy Djedou et Youssef Bazarouj, sont en effet présumés morts en Syrie. Les prévenus devront répondre de participation aux activités d'un groupe terroriste et de diverses autres infractions.
Le point commun entre les prévenus, soupçonne le parquet fédéral belge, c'est d'avoir aidé des membres du commando terroriste, avant ou après les attaques de Paris et de Saint-Denis. Certains les auraient transportés ou leur auraient fourni de faux papiers d'identité, d'autres leur auraient donné de l'argent, trouvé une planque ou les auraient hébergés.
Les prévenus connaissaient-ils les intentions terroristes du commando ?
Parmi les prévenus, Abid Aberkane, un cousin de Salah Abdeslam. C'est lui qui avait accueilli ce dernier dans son ultime refuge avant son arrestation, une cave située à Molenbeek-Saint-Jean, en Belgique. À ses côtés, le frère de Mohamed Abrini, Ibrahim, sera aussi jugé, lui qui est suspecté d'avoir facilité le déplacement en Syrie de Mohamed Abrini en lui achetant un téléphone lors de son voyage de juin 2015.
Tous les prévenus comparaissent libres, et pour certains d'entre eux, les charges paraissent minces et les faits bien difficiles à prouver. Finalement, ce procès ne tournera autour que d'une seule question: les accusés étaient-ils au courant ou non des intentions terroristes des membres du commando, et si oui, les ont-ils aidés en connaissance de cause ?
Le jugement devrait être rendu le 30 juin au plus tard.
Le point commun entre les prévenus, soupçonne le parquet fédéral belge, c'est d'avoir aidé des membres du commando terroriste, avant ou après les attaques de Paris et de Saint-Denis. Certains les auraient transportés ou leur auraient fourni de faux papiers d'identité, d'autres leur auraient donné de l'argent, trouvé une planque ou les auraient hébergés.
Les prévenus connaissaient-ils les intentions terroristes du commando ?
Parmi les prévenus, Abid Aberkane, un cousin de Salah Abdeslam. C'est lui qui avait accueilli ce dernier dans son ultime refuge avant son arrestation, une cave située à Molenbeek-Saint-Jean, en Belgique. À ses côtés, le frère de Mohamed Abrini, Ibrahim, sera aussi jugé, lui qui est suspecté d'avoir facilité le déplacement en Syrie de Mohamed Abrini en lui achetant un téléphone lors de son voyage de juin 2015.
Tous les prévenus comparaissent libres, et pour certains d'entre eux, les charges paraissent minces et les faits bien difficiles à prouver. Finalement, ce procès ne tournera autour que d'une seule question: les accusés étaient-ils au courant ou non des intentions terroristes des membres du commando, et si oui, les ont-ils aidés en connaissance de cause ?
Le jugement devrait être rendu le 30 juin au plus tard.
Autres articles
-
Afrique du Sud : au moins 14 mineurs clandestins tués dans un effondrement
-
Séisme en Colombie: entre dons et envoi de secours, le pays s’active pour aider les régions touchées
-
Libye: des attaques de drones touchent la deuxième raffinerie du pays
-
Gabon: suspension du site d’information 241 par la Haute Autorité de la communication
-
Nord-ouest du Nigeria: dix policiers tués lors d'un affrontement avec des bandits





Afrique du Sud : au moins 14 mineurs clandestins tués dans un effondrement


