Au Ghana, l’activité de chalutiers majoritairement opérés par des compagnies chinoises met en péril les pêcheurs artisanaux, selon un rapport de l’Environnemental Justice Foundation. En cause notamment, l’usage de filets illégaux qui vident les eaux des petits poissons pélagiques, traditionnellement pêchés par les pêcheurs artisanaux.
Plus de la moitié des poissons débarqués dans les ports ghanéens par les chalutiers industriels sont issus de la pêche illégale, selon l’Environnemental Justice Foundation, une organisation non gouvernementale basée à Londres.
Dans son rapport, l’ONG indique que les chalutiers, possédés ou opérés par des compagnies à majorité chinoise, modifient leurs filets pour attraper des petits poissons pélagiques, comme le maquereau ou la sardinelle. Des prises dites accessoires, ce qui est interdit dans le droit ghanéen.
Conséquence : les pêcheurs artisanaux, qui vivent essentiellement du commerce des poissons pélagiques, doivent faire face à une concurrence déloyale.
Une situation qui risque de s’aggraver dans le temps : la surpêche de ces poissons mettant en péril le renouvellement des ressources halieutiques.
Le Ghana a pourtant mis en place ces dernières années de nombreuses mesures pour contrer ce phénomène. En août 2025, par exemple, une nouvelle loi a notamment interdit aux chalutiers industriels de pêcher dans ses eaux territoriales. Des avancées saluées par l’ONG, qui pointe cependant « une application inadéquate » de certaines de ces réglementations.
Le rapport recommande notamment le déploiement de systèmes de vidéosurveillance sur l’ensemble des chalutiers.
Plus de la moitié des poissons débarqués dans les ports ghanéens par les chalutiers industriels sont issus de la pêche illégale, selon l’Environnemental Justice Foundation, une organisation non gouvernementale basée à Londres.
Dans son rapport, l’ONG indique que les chalutiers, possédés ou opérés par des compagnies à majorité chinoise, modifient leurs filets pour attraper des petits poissons pélagiques, comme le maquereau ou la sardinelle. Des prises dites accessoires, ce qui est interdit dans le droit ghanéen.
Conséquence : les pêcheurs artisanaux, qui vivent essentiellement du commerce des poissons pélagiques, doivent faire face à une concurrence déloyale.
Une situation qui risque de s’aggraver dans le temps : la surpêche de ces poissons mettant en péril le renouvellement des ressources halieutiques.
Le Ghana a pourtant mis en place ces dernières années de nombreuses mesures pour contrer ce phénomène. En août 2025, par exemple, une nouvelle loi a notamment interdit aux chalutiers industriels de pêcher dans ses eaux territoriales. Des avancées saluées par l’ONG, qui pointe cependant « une application inadéquate » de certaines de ces réglementations.
Le rapport recommande notamment le déploiement de systèmes de vidéosurveillance sur l’ensemble des chalutiers.
Autres articles
-
Gambie: la Cour suprême poursuit l'examen du recours qui souhaite annuler la loi anti-excision
-
Niger: une attaque revendiquée par le Jnim dans la région de Tillabéri
-
Burkina Faso: le Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme critique la dissolution des partis politiques
-
Inondations au Maroc: Ksar El Kébir, une zone stratégique économiquement ravagée par les inondations
-
Paul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda




Gambie: la Cour suprême poursuit l'examen du recours qui souhaite annuler la loi anti-excision


