Au Niger, une attaque dans la région de Tillabéri a eu lieu mercredi 4 février. Les assaillants ont visé une position des forces de défense et de sécurité nigériennes à Makalondi, à 90 km de Niamey. L'attaque a été revendiquée par le Jnim, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. De sources sécuritaires, un policier a été tué par les terroristes, mais il n’y a pas de bilan officiel. Ce n'est pas la première fois que cette localité proche du Burkina Faso est ciblée.
L'attaque s'est produite dans le courant de l'après-midi. « Les gens se préparaient pour la prière quand ils ont commencé à entendre des coups de feu », raconte une source locale.
Les assaillants ont attaqué une position mixte des forces spéciales nigériennes et de la compagnie mobile pour le contrôle des frontières. Ils en ont pris le contrôle après le départ des soldats et ont emporté du matériel. Selon des sources sécuritaires, un policier a été tué. Le général Salaou Barmou, chef d'état-major des forces armées nigériennes, s'est rendu sur place jeudi.
En dehors de la position des FDS, il n’y a eu aucune confirmation de potentiels dégâts dans la localité. Plusieurs personnes contactées ne sont plus sur place depuis quelque temps. La localité, où les écoles sont fermées, s'est vidée d'une partie de ses habitants.
Il y a quelques mois, la population de Makalondi alertait déjà sur des pressions de groupes armés. Un enseignant a été enlevé dans la commune au mois de décembre. Le mois dernier, le préfet de Torodi, une ville située à 60 km de Niamey, a été tué dans sa résidence avec sa famille.
L'attaque s'est produite dans le courant de l'après-midi. « Les gens se préparaient pour la prière quand ils ont commencé à entendre des coups de feu », raconte une source locale.
Les assaillants ont attaqué une position mixte des forces spéciales nigériennes et de la compagnie mobile pour le contrôle des frontières. Ils en ont pris le contrôle après le départ des soldats et ont emporté du matériel. Selon des sources sécuritaires, un policier a été tué. Le général Salaou Barmou, chef d'état-major des forces armées nigériennes, s'est rendu sur place jeudi.
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