Au Niger, interdiction de diffuser des images de personnes recevant des aides, comme par exemple des dons alimentaires. L'Observatoire national de la communication rappelle à l'ordre les médias et sites internet. Un impératif pour préserver la dignité des personnes concernées, selon l'ONC. En cas de non respect de cette règle, les diffuseurs de ce type d'images risquent de tomber sous le coup de la loi et s'exposent à des sanctions.
Pas de photos, pas de vidéos. Les personnes qui reçoivent - par exemple - des dons de produits alimentaires au Niger, ou tout autre type d'aide, ne doivent pas apparaître sur des images diffusées par les médias, ni par les organisations ou associations qui organisent ces opérations. Le ministère nigérien de l'Intérieur avait déjà interdit la diffusion d'images de bénéficiaires d'aides alimentaires ou sociales.
Pas d'images « avilissantes »
Cette fois, c'est l'observatoire national de la communication qui rappelle la règle, dans un communiqué publié la semaine dernière. Pour les autorités de Niamey, ces images portent atteinte à l'honneur et à la dignité humaine. L'organe de régulation proscrit les « images avilissantes, dégradantes, attentatoires à l'honneur des personnes ».
Sanctions prévues par la loi
Sous couvert d'anonymat, un acteur de la société civile nigérienne rappelle toutefois que les organisations et associations soutenues par des partenaires extérieurs ont besoin d'images pour montrer aux contributeurs que ce qu'ils ont envoyé a bien été mis à disposition. L'ONC rappelle que des sanctions sont prévues par la loi. Un texte, modifié par le général Tiani en 2024, prévoit des peines de deux à cinq ans prison en cas de diffusion de données de nature à troubler l'ordre public ou à porter atteinte à la dignité humaine.
Pas de photos, pas de vidéos. Les personnes qui reçoivent - par exemple - des dons de produits alimentaires au Niger, ou tout autre type d'aide, ne doivent pas apparaître sur des images diffusées par les médias, ni par les organisations ou associations qui organisent ces opérations. Le ministère nigérien de l'Intérieur avait déjà interdit la diffusion d'images de bénéficiaires d'aides alimentaires ou sociales.
Pas d'images « avilissantes »
Cette fois, c'est l'observatoire national de la communication qui rappelle la règle, dans un communiqué publié la semaine dernière. Pour les autorités de Niamey, ces images portent atteinte à l'honneur et à la dignité humaine. L'organe de régulation proscrit les « images avilissantes, dégradantes, attentatoires à l'honneur des personnes ».
Sanctions prévues par la loi
Sous couvert d'anonymat, un acteur de la société civile nigérienne rappelle toutefois que les organisations et associations soutenues par des partenaires extérieurs ont besoin d'images pour montrer aux contributeurs que ce qu'ils ont envoyé a bien été mis à disposition. L'ONC rappelle que des sanctions sont prévues par la loi. Un texte, modifié par le général Tiani en 2024, prévoit des peines de deux à cinq ans prison en cas de diffusion de données de nature à troubler l'ordre public ou à porter atteinte à la dignité humaine.
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