Dans sa première déclaration aux médias tunisiens après son élection, samedi 28 mars 2026, Slaheddine Selmi a affirmé vouloir que le dialogue social reprenne sa trajectoire normale, après des mois de rupture avec le gouvernement.
Originaire de Kairouan, dans le centre du pays, et membre du syndicat de l'enseignement primaire, un secteur régulièrement marqué par des difficultés et des grèves ces dernières années, le nouveau dirigeant de l'UGTT connaît bien le fonctionnement de la centrale, dont il était membre du bureau exécutif.
Après son élection, il a insisté sur ses priorités : « plus de transparence » et la défense de « l'indépendance de l'organisation contre toute forme d'instrumentalisation ou de tension », a-t-il déclaré à la radio privée Mosaïque FM.
Deux chantiers majeurs
Slaheddine Selmi devra faire face à deux défis principaux. D'abord, les divisions internes qui ont conduit à la tenue d'un congrès électif anticipé d'un an. Il devra « renforcer une centrale très affaiblie et restaurer ses bases régionales », souligne le chercheur en sciences politiques Mohamed Dhia Hammami.
Ensuite, les relations avec le pouvoir exécutif, qualifiées de très froides, voire hostiles depuis plusieurs mois. Cet axe prendra du temps, estime le chercheur, car l'UGTT n'est pas encore en mesure de se positionner politiquement en raison de ses difficultés internes et financières.
Si ce renouvellement à la tête de la centrale syndicale est désormais acté, son avenir politique reste incertain.
Originaire de Kairouan, dans le centre du pays, et membre du syndicat de l'enseignement primaire, un secteur régulièrement marqué par des difficultés et des grèves ces dernières années, le nouveau dirigeant de l'UGTT connaît bien le fonctionnement de la centrale, dont il était membre du bureau exécutif.
Après son élection, il a insisté sur ses priorités : « plus de transparence » et la défense de « l'indépendance de l'organisation contre toute forme d'instrumentalisation ou de tension », a-t-il déclaré à la radio privée Mosaïque FM.
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