Sur le papier, tout est prêt. Le comité mixte, composé de onze membres, dont un représentant de l'armée et un délégué des forces paramilitaires du numéro 2 de la junte, le général Hemedti, s'est mis au travail jeudi, au sein du palais présidentiel de Khartoum.
Ce comité est chargé de rédiger un « accord final » d'ici le 1er avril. Ce texte devrait contenir, selon un porte-parole de l'opposition, l'accord-cadre signé en décembre, mais augmenté de nouvelles dispositions et de clarifications sur la transition. Le 6 avril, selon Khalid Omer Yousef, une « déclaration constitutionnelle » devait être proposée. Et le 11 avril, le nom d'un Premier ministre devrait être annoncé, ainsi que son équipe gouvernementale.
Mais voilà : les comités de résistance, fers de lance de la mobilisation populaire, refusent toujours tout compromis avec les putschistes et continuent les manifestations, toujours réprimées dans la violence. Et deux groupes armés de poids, celui du Darfouri Minni Minawi et du Zaghawa Gibril Ibrahim, ont refusé de se joindre au processus politique, alors qu'ils occupent aujourd'hui des postes officiels.
Interrogé sur Al-Jazira sur cette question, l'influent opposant Yassir Arman a répondu que l'accord de Juba de 2020 signé avec eux n'était pas remis en cause. Mais que leurs futures fonctions seraient du ressort du nouveau chef du gouvernement.
Ce comité est chargé de rédiger un « accord final » d'ici le 1er avril. Ce texte devrait contenir, selon un porte-parole de l'opposition, l'accord-cadre signé en décembre, mais augmenté de nouvelles dispositions et de clarifications sur la transition. Le 6 avril, selon Khalid Omer Yousef, une « déclaration constitutionnelle » devait être proposée. Et le 11 avril, le nom d'un Premier ministre devrait être annoncé, ainsi que son équipe gouvernementale.
Mais voilà : les comités de résistance, fers de lance de la mobilisation populaire, refusent toujours tout compromis avec les putschistes et continuent les manifestations, toujours réprimées dans la violence. Et deux groupes armés de poids, celui du Darfouri Minni Minawi et du Zaghawa Gibril Ibrahim, ont refusé de se joindre au processus politique, alors qu'ils occupent aujourd'hui des postes officiels.
Interrogé sur Al-Jazira sur cette question, l'influent opposant Yassir Arman a répondu que l'accord de Juba de 2020 signé avec eux n'était pas remis en cause. Mais que leurs futures fonctions seraient du ressort du nouveau chef du gouvernement.
Autres articles
-
Enlèvement du maire de Konna, dans le centre du Mali
-
Niger: deux jours après l'attaque d'Eknewane, l’état-major des forces armées nigériennes compte ses morts
-
Génocide des Tutsis au Rwanda: le parquet insiste pour obtenir la mise en cause d'Agathe Habyarimana
-
Algérie: dix ans de prison ferme pour trois ex-prétendants à la présidentielle de 2024
-
Est de la RDC: dix millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire aigue, alerte le PAM