Sidy Lamine Niass a été reçu, ce lundi, au palais de la République par le président de la République Macky Sall à qui il a présenté les œuvres de son père Khalifa El Hadj Mohammed Niass que Wal Fadjri Edition vient d’éditer, deux (2) livres en français Réplique et Délivrance et d’un recueil de plus de dix mille poèmes en arabe. Le Président Directeur Général (PDG) du groupe Wal Fadjri a profité de l’occasion de ces discussions avec Macky Sall pour demander la libération du maire de Dakar, Khalifa Sall, et d’imam Ndao.
«Autant certains se battent pour d’autres idéologies, autant nous nous battons pour l’Islam. Et sur ce plan aussi, nous avons eu un débat serein et rationnel. J’ai profité de l’occasion pour parler de la politique», explique Sidy Lamine Niass après son entrevue avec le chef de l’Etat. «Je lui ai demandé, pour la stabilité de ce pays, de libérer ce que j’appelle les détenus politiques, plus précisément Khalifa Sall. J’ai aussi demandé la libération de imam Ndao qui est en prison depuis longtemps», ajoute-t-il dans les colonnes de «Walf Quotidien».
«Mais sur le dossier Khalifa Sall, le président de la République lui a fait comprendre que c’est une affaire purement judiciaire, souligne le PDG du groupe Wal Fadjri en précisant : «Il a parlé d’Etat de droit. Je lui ai rétorqué qu’il devait également tenir compte de la perception que les Sénégalais ont de cette affaire, puisque Khalifa Sall est un adversaire politique et de la nécessité de pacifier l’espace politique par le dialogue. Parce que, pour moi, la libération de Khalifa Sall faciliterait l’instauration d’un vrai dialogue national. C’est pourquoi, de notre côté, nous avons beaucoup insisté auprès de lui sur la préservation de la stabilité et de la cohésion nationale du Sénégal. Et nous lui avons fait savoir que nous ne voulons pas d’un pays où l’adversaire politique est à abattre».
En ce qui concerne imam Ndao, Sidy Lamine Niass a dit au chef de l’Etat que «ce dernier n’a fait qu’un sermon qu’on qualifie d’apologie du jihad. Or, d’après lui, ce discours coranique est ainsi fait, tous ceux qui parlent de l’Islam parlent de la sorte. «Macky Sall a défendu l’Etat de droit, il a parlé de sécurité et d’investigation. Le chef de l’Etat parlait en tant qu’autorité administrative et politique et moi en tant qu’autorité morale et journaliste qui rapporte les complaintes de la population et qui conseille pour le bien du pays», renchérit le Pdg du groupe Wal Fadjri qui ajoute que son discours est d’abord moral, un discours de droit et d’apaisement, car c’est cela son rôle.
«Autant certains se battent pour d’autres idéologies, autant nous nous battons pour l’Islam. Et sur ce plan aussi, nous avons eu un débat serein et rationnel. J’ai profité de l’occasion pour parler de la politique», explique Sidy Lamine Niass après son entrevue avec le chef de l’Etat. «Je lui ai demandé, pour la stabilité de ce pays, de libérer ce que j’appelle les détenus politiques, plus précisément Khalifa Sall. J’ai aussi demandé la libération de imam Ndao qui est en prison depuis longtemps», ajoute-t-il dans les colonnes de «Walf Quotidien».
«Mais sur le dossier Khalifa Sall, le président de la République lui a fait comprendre que c’est une affaire purement judiciaire, souligne le PDG du groupe Wal Fadjri en précisant : «Il a parlé d’Etat de droit. Je lui ai rétorqué qu’il devait également tenir compte de la perception que les Sénégalais ont de cette affaire, puisque Khalifa Sall est un adversaire politique et de la nécessité de pacifier l’espace politique par le dialogue. Parce que, pour moi, la libération de Khalifa Sall faciliterait l’instauration d’un vrai dialogue national. C’est pourquoi, de notre côté, nous avons beaucoup insisté auprès de lui sur la préservation de la stabilité et de la cohésion nationale du Sénégal. Et nous lui avons fait savoir que nous ne voulons pas d’un pays où l’adversaire politique est à abattre».
En ce qui concerne imam Ndao, Sidy Lamine Niass a dit au chef de l’Etat que «ce dernier n’a fait qu’un sermon qu’on qualifie d’apologie du jihad. Or, d’après lui, ce discours coranique est ainsi fait, tous ceux qui parlent de l’Islam parlent de la sorte. «Macky Sall a défendu l’Etat de droit, il a parlé de sécurité et d’investigation. Le chef de l’Etat parlait en tant qu’autorité administrative et politique et moi en tant qu’autorité morale et journaliste qui rapporte les complaintes de la population et qui conseille pour le bien du pays», renchérit le Pdg du groupe Wal Fadjri qui ajoute que son discours est d’abord moral, un discours de droit et d’apaisement, car c’est cela son rôle.
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