C'est ce jeudi que le leader de l'ex-parti Pastef, Ousmane Sonko, va être édifié par le tribunal de Ziguinchor pour l'annulation de la mesure de radiation des listes électorales. Mais déjà, certains de ses poulains espèrent gagner cette bataille judiciaire. C'est le cas du secrétaire national à la communication El Malick Ndiaye.
Selon lui, il n'y a qu'une seule option : «Soit on gagne, soit on gagne !» «Le pouvoir cherche à forcer une radiation des listes électorales du candidat du peuple, en parfaite violation des textes et lois de la République du Sénégal. Ousmane Sonko a rédigé, en personne, le 2 août 2023, l'acte de non-acquiescement qui anéantit le jugement qui lui avait valu une condamnation à deux ans.
Donc il garde intacte son éligibilité», a-t-il dit dans le journal Source A.
El Malick Ndiaye dit avoir accordé «une grande importance à la procédure de contestation de la radiation des listes électorales du président Ousmane Sonko qui sera évoquée ce jeudi 12 octobre 2023 à 9 h par le tribunal d'instance de Ziguinchor», tout en affichant un optimisme quant à la décision qui sera rendue.
« Cet acharnement contre la personne d'Ousmane Sonko et ses collaborateurs doit cesser au nom de la réalité de l'après-pouvoir et que sa candidature est une exigence démocratique et une volonté populaire que tout décideur se doit de reconnaître », dit-il dans la même source.
« Cet acharnement contre la personne d'Ousmane Sonko et ses collaborateurs doit cesser au nom de la réalité de l'après-pouvoir et que sa candidature est une exigence démocratique et une volonté populaire que tout décideur se doit de reconnaître », dit-il dans la même source.
Autres articles
-
Mauritanie: Les hommes et les mobiles du remaniement (Par Babacar Justin Ndiaye)
-
Riyad: le Sénégal «condamne» l’attaque à l’aéroport King Khaled et exprime sa solidarité à l’Arabie saoudite
-
🔴EN DUPLEX - Départ Talfa et Mor Kang Kang à l'Arène Nationale
-
Restes humains sénégalais en France : au moins 106 cas recensés sans aucune demande de restitution de l'État
-
Dossiers ASER et Kosmos : Amadou Ba explique pourquoi l’Assemblée nationale ne peut pas ouvrir d’enquête




Mauritanie: Les hommes et les mobiles du remaniement (Par Babacar Justin Ndiaye)


