Chaude matinée au Palais de Justice de Dakar ce matin. Le face-à-face craint entre les forces de l'ordre et les étudiants déterminés à montrer leur solidarité à leurs 22 camarades en procès ce mardi a bel et bien eu lieu. En un impressionnant dispositif sécuritaire, les GMI, les policiers, les gendarmes mêmes les Agents de la Sécurité de Proximité (ASP) étaient de la partie. Un déploiement sécuritaire qui n'est pas du tout pour plaire aux étudiants. L'un d'eux d'assimiler la situation à la "guerre".
« Nous ne sommes pas dans un pays en guerre », s’indigne Babacar Fall, étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) qui assène: «Ce problème concerne tous les étudiants. Nous avons jugé nécessaire de venir soutenir nos camarades. Mais ce que l’on a trouvé ici est vraiment déplorable. Vous voyez tous ces forces de l’ordre comme si nous sommes en guerre. En plus, ces policiers refusent même à d'autres personnes qui sont venus pour d'autres procès d'entrer".
Le procès des violences universitaires ouvert ce mardi au Tribunal, les 22 étudiants dont le dossier est inscrit en fin de rôle aujourd'hui, vont se présenter à 17 heures à la barre. Leurs camarades qui se sont déplacés en masse, de réclamer leur libération immédiate. "Ils n'ont rien fait. Ils ont juste manifesté pour réclamer ce qui nous revient de droit, la réclamation de bourses, des masters pour tous entre autres".
« Nous ne sommes pas dans un pays en guerre », s’indigne Babacar Fall, étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) qui assène: «Ce problème concerne tous les étudiants. Nous avons jugé nécessaire de venir soutenir nos camarades. Mais ce que l’on a trouvé ici est vraiment déplorable. Vous voyez tous ces forces de l’ordre comme si nous sommes en guerre. En plus, ces policiers refusent même à d'autres personnes qui sont venus pour d'autres procès d'entrer".
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