L'intersyndicale des enseignants de Bakel (dans l'est du Sénégal) a décrété, ce jeudi, une « journée sans craie » dans tous les établissements du département. Ce mouvement vise à protester contre les violences subies par l'un de leurs collègues et à réclamer justice.
Fin mai, Adama Diao, enseignant et directeur de l'école élémentaire de Diyabougou – un village situé dans la commune de Kéniéba a été « malmené par un élément de la gendarmerie dans cette localité », selon Fassaly Keïta, secrétaire général de l'Union démocratique des enseignantes et enseignants du Sénégal (UDEN) de Bakel.
À la suite de cet incident, l'enseignant a déposé une plainte et attend depuis l'ouverture d'une enquête.
« C'est une journée sans craie, une grève générale au niveau du département. Chacun est chez soi pour manifester notre mécontentement contre les bavures des forces de défense et de sécurité sur les enseignants », a expliqué Fassaly Keïta lors d'un entretien avec l'APS.
Tous les enseignants de l'école élémentaire ont déserté les classes, de même que ceux des collèges, à l'exception des classes de 3e qui suivent des cours de rattrapage, a-t-il précisé.
L'intersyndicale réclame justice et demande que cessent de tels agissements, a indiqué le syndicaliste, soulignant que ce phénomène est « récurrent » dans ce département de la région de Tambacounda (est).
« Ces cas de violences sont très récurrents dans nos localités. Ils sont orchestrés le plus souvent sur les lieux de travail par les populations et les forces de l'ordre. Cela doit cesser, car l'enseignant ne mérite pas ces traitements, à tort ou à raison », a fait valoir M. Keïta. Il a rappelé qu'un mémorandum avait déjà été adressé au préfet de Bakel à ce sujet.
Fin mai, Adama Diao, enseignant et directeur de l'école élémentaire de Diyabougou – un village situé dans la commune de Kéniéba a été « malmené par un élément de la gendarmerie dans cette localité », selon Fassaly Keïta, secrétaire général de l'Union démocratique des enseignantes et enseignants du Sénégal (UDEN) de Bakel.
À la suite de cet incident, l'enseignant a déposé une plainte et attend depuis l'ouverture d'une enquête.
« C'est une journée sans craie, une grève générale au niveau du département. Chacun est chez soi pour manifester notre mécontentement contre les bavures des forces de défense et de sécurité sur les enseignants », a expliqué Fassaly Keïta lors d'un entretien avec l'APS.
Tous les enseignants de l'école élémentaire ont déserté les classes, de même que ceux des collèges, à l'exception des classes de 3e qui suivent des cours de rattrapage, a-t-il précisé.
L'intersyndicale réclame justice et demande que cessent de tels agissements, a indiqué le syndicaliste, soulignant que ce phénomène est « récurrent » dans ce département de la région de Tambacounda (est).
« Ces cas de violences sont très récurrents dans nos localités. Ils sont orchestrés le plus souvent sur les lieux de travail par les populations et les forces de l'ordre. Cela doit cesser, car l'enseignant ne mérite pas ces traitements, à tort ou à raison », a fait valoir M. Keïta. Il a rappelé qu'un mémorandum avait déjà été adressé au préfet de Bakel à ce sujet.
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