Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 20 ans, s'est dit "fier" de ses contributions.
Il admet toutefois dans la lettre, "avoir manqué à ses devoirs".
Il a ajouté qu'il "quittait la scène politique sans tristesse ni peur" pour l'avenir de l'Algérie.
Dans sa lettre, Abdelaziz Bouteflika, âgé de 82 ans a exprimé sa "gratitude" pour "les marques d'affection et de respect".
"Je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays" et "je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser", indique notamment Abdelaziz Bouteflika dans cette lettre adressée à "ses chères sœurs" et "chers frères" algériens.
"L'erreur est humaine, je demande pardon pour tout manquement", a t-il poursuivi.
M. Bouteflika a également imploré les Algériens à " rester unis et à ne jamais succomber à la division" après son départ.
La démission de Abdelaziz Bouteflika intervenue mardi après six semaines de manifestations antigouvernementales, ouvre une période de transition.
Selon la constitution, c'est le président du Conseil de la nation, la haute chambre du parlement algérien Abdelkader Bensalah, qui est chargé d'assurer l'intérim, pendant trois mois, jusqu'à l'élection d'un nouveau président.
Il admet toutefois dans la lettre, "avoir manqué à ses devoirs".
Il a ajouté qu'il "quittait la scène politique sans tristesse ni peur" pour l'avenir de l'Algérie.
Dans sa lettre, Abdelaziz Bouteflika, âgé de 82 ans a exprimé sa "gratitude" pour "les marques d'affection et de respect".
"Je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays" et "je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser", indique notamment Abdelaziz Bouteflika dans cette lettre adressée à "ses chères sœurs" et "chers frères" algériens.
"L'erreur est humaine, je demande pardon pour tout manquement", a t-il poursuivi.
M. Bouteflika a également imploré les Algériens à " rester unis et à ne jamais succomber à la division" après son départ.
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