Les faits se seraient produits le 9 avril, entre 10h et 13h30, selon Human Rights Watch. Ce matin-là, des forces de sécurité sillonnent la ville : elles procèdent à des contrôles d’identité et interpellent plusieurs civils dans les secteurs 7, 8 et 9 de la ville, avant de les placer dans des convois militaires.
Parmi les habitants interpellés, figurent notamment des personnes déplacées à cause des violences, rapportent plusieurs sources citées par HRW.
17 témoignages
Cette organisation s’appuie sur les témoignages de 17 habitants, dont 12 témoins des arrestations. Vers 16h30, ces témoins se sont rendus sur le lieu où des coups de feu avaient été entendus auparavant, à la mi-journée : elles ont alors trouvé 31 victimes, qui avaient les yeux et les mains liées, rapportent plusieurs sources citées dans cette enquête.
Les personnes retrouvées « avaient été tuées par balle », raconte un témoin, qui décrit « des corps déchiquetés par des rafales au point d’être méconnaissables ». Certains témoins affirment avoir eux-mêmes enterré des corps de victimes.
Human Rights Watch appelle les autorités à « ouvrir une enquête impartiale » et à tenir « les responsables pour comptables de leurs actes, quel que soit leur rang ». Les autorités assurent que le ministre de la Défense a, dès le 10 avril, instruit la justice militaire afin d’enquêter sur ces allégations d’exécution.
Parmi les habitants interpellés, figurent notamment des personnes déplacées à cause des violences, rapportent plusieurs sources citées par HRW.
17 témoignages
Cette organisation s’appuie sur les témoignages de 17 habitants, dont 12 témoins des arrestations. Vers 16h30, ces témoins se sont rendus sur le lieu où des coups de feu avaient été entendus auparavant, à la mi-journée : elles ont alors trouvé 31 victimes, qui avaient les yeux et les mains liées, rapportent plusieurs sources citées dans cette enquête.
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