Les opérations de sauvetage démarrées le 21 avril n’ont pas encore permis de retrouver huit mineurs piégés sous terre : six Burkinabè, un Zambien et un Tanzanien.
« Les responsables de la mine ont promis l’arrivée de nouvelles machines à grande capacité de pompage. Ce qui pourrait accélérer l’évacuation de l’eau », confie Antoine Bama, le représentant des familles.
Selon les responsables du comité de crise, cités par le représentant des familles, l’équipe de sauvetage a pu accéder à la première chambre de refuge, mais personne n’y était. La deuxième chambre est pour l’heure inaccessible.
« Les refuges peuvent supporter certaines conditions de vie pendant deux semaines. Il y a de l’eau et de l’oxygène mais pour l’alimentation nous ne sommes pas certains », fait savoir Roland Djebré, secrétaire général du syndicat des travailleurs de la géologie, des mines et des hydrocarbures.
Au moins quatre sociétés minières participent aux travaux de pompage. Mais, les familles commencent à perdre espoir, vu la lenteur de l’opération. « Ils ont fait des efforts, mais ce n’est pas suffisant, car c’est lent. Ils auraient dû demander de l’aide sur le plan international », lance Antoine Bama, le porte-parole des familles des portés disparus.
« Les responsables de la mine ont promis l’arrivée de nouvelles machines à grande capacité de pompage. Ce qui pourrait accélérer l’évacuation de l’eau », confie Antoine Bama, le représentant des familles.
Selon les responsables du comité de crise, cités par le représentant des familles, l’équipe de sauvetage a pu accéder à la première chambre de refuge, mais personne n’y était. La deuxième chambre est pour l’heure inaccessible.
« Les refuges peuvent supporter certaines conditions de vie pendant deux semaines. Il y a de l’eau et de l’oxygène mais pour l’alimentation nous ne sommes pas certains », fait savoir Roland Djebré, secrétaire général du syndicat des travailleurs de la géologie, des mines et des hydrocarbures.
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