La sanction intervient après une audition des responsables de la chaine de télévision. Elle fait suite à la diffusion des propos du président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), Guézouma Sanogo, qui dénonçait les atteintes à la liberté de la presse et l’utilisation de certains médias publics pour des campagnes de propagande.
Dans son communiqué le Conseil supérieur de la communication (CSC), chargé de réguler les médias au Burkina Faso, estime que certains propos contenus dans le reportage sont de nature « injurieuse, diffamatoire et malveillante à l’endroit des autorités burkinabè, de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), la radiotélévision publique et l’Agence d’Information du Burkina (AIB) ». Ces propos seraient selon le CSC également « constitutifs de désinformation », car basées sur des « allégations infondées » précise le Conseil.
Des excuses présentées par BF1
C’est d’ailleurs « la gravité » des faits qui a valu une convocation des responsables de la télévision BF1 souligne l’instance de régulation des médias. Un peu plutôt dans la journée, la direction de la chaine BF1 avait, dans un communiqué, présenté ses excuses à la radio télévision publique ainsi qu’à l’agence d’information du Burkina et aux autorités pour avoir relayé des propos qualifiant « les médias RTB et AIB de propagandistes ».
« Nous regrettons profondément l’impact négatif qu’ils ont pu avoir sur l’image de la RTB et de l’AIB » peut-on lire dans ce document. La direction qui outre ces plates excuses, a fait supprimer le reportage incriminé de ses différents canaux de diffusion.
Dans son communiqué le Conseil supérieur de la communication (CSC), chargé de réguler les médias au Burkina Faso, estime que certains propos contenus dans le reportage sont de nature « injurieuse, diffamatoire et malveillante à l’endroit des autorités burkinabè, de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), la radiotélévision publique et l’Agence d’Information du Burkina (AIB) ». Ces propos seraient selon le CSC également « constitutifs de désinformation », car basées sur des « allégations infondées » précise le Conseil.
Des excuses présentées par BF1
C’est d’ailleurs « la gravité » des faits qui a valu une convocation des responsables de la télévision BF1 souligne l’instance de régulation des médias. Un peu plutôt dans la journée, la direction de la chaine BF1 avait, dans un communiqué, présenté ses excuses à la radio télévision publique ainsi qu’à l’agence d’information du Burkina et aux autorités pour avoir relayé des propos qualifiant « les médias RTB et AIB de propagandistes ».
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