Au Bénin, Guy Mitokpè incarnait la contestation la plus visible du parti Les Démocrates. Porte-parole, homme des formules percutantes, il était la voix que l'on entendait le plus pour dénoncer la gouvernance de Patrice Talon sur tous les fronts. Mais lorsque son parti a décidé dimanche 22 mars de ne soutenir aucun candidat, il a claqué la porte.
Quatre jours plus tard, ce 25 mars, devant la presse et quelques militants militants réunis, il a levé le voile sur son choix, lisible en toutes lettres sur une banderole derrière lui : Guy Mitokpè et ses alliés politiques s'accordent avec le duo Wadagni-Talata pour la présidentielle du 12 avril prochain.
Le fils de Thomas Boni Yayi rejoint le candidat du parti au pouvoir
Au micro, il a justifié le choix de Romuald Wadagni. « Nous avons été séduit par son pragmatisme, sa volonté de ressouder la cohésion nationale et briser les chaines de l'extrême pauvreté », explique-t-il. Il précise qu'il ne s'agit pas d'un reniement de ses combats passés. La politique dit-il, dans sa noblesse, « exige cohérence et lisibilité ».
Avant lui, c'est Chabi Yayi, fils de l'ancien président et ex- Boni Yayi, qui a également démissionné du parti, qui avait lui aussi rejoint le même candidat, saluant « son pragmatisme et son sens de l'écoute ».
Face à ces départs, un membre de la direction des Démocrates glisse : « Quand tous les partis sont de la mouvance, cela n'honore pas la démocratie. »
Quatre jours plus tard, ce 25 mars, devant la presse et quelques militants militants réunis, il a levé le voile sur son choix, lisible en toutes lettres sur une banderole derrière lui : Guy Mitokpè et ses alliés politiques s'accordent avec le duo Wadagni-Talata pour la présidentielle du 12 avril prochain.
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Au micro, il a justifié le choix de Romuald Wadagni. « Nous avons été séduit par son pragmatisme, sa volonté de ressouder la cohésion nationale et briser les chaines de l'extrême pauvreté », explique-t-il. Il précise qu'il ne s'agit pas d'un reniement de ses combats passés. La politique dit-il, dans sa noblesse, « exige cohérence et lisibilité ».
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