Depuis trois semaines le bureau de lutte contre l’immigration clandestine opère contrôle et arrestation à Zouerate une ville de Mauritanie proche du Maroc et du Sahara occidental. Principale cible : les travailleurs clandestins dans les mines d’or ou sur les chantiers.
Les contrôles sont inopinés et parfois au domicile des habitants ce qui provoque un certain stress comme en témoigne cette jeune guinéenne interviewée par la rédaction de rfi Mandenkan. « Quand le 9 mars, tous les gens sont sortis, les policiers ont attrapé surtout des Maliens. Ils ont attrapé beaucoup de Maliens. Des Maliens et Des Sénégalais. En ce qui nous concerne, les Guinéens, ils ont attrapé je pense trois hommes et une femme et ses enfants. Personne ne peut sortir. Personne ».
Selon Cheick Tidiane Faye qui représente la diaspora malienne de Zouerate près d’une cinquantaine de personnes ont été appréhendés. Parmi l’importante diaspora de 1 500 maliens, beaucoup n’ont ni laisser passer, ni contrat de travail, et sont donc menacés. « Le problème de nos compatriotes, est un problème administratif. Le problème, c'est le contrat de travail, parce que nos compatriotes travaillent dans le secteur informel, donc ils n'ont pas de contrat de travail, ils n'ont pas de permis de travail. Donc, c'est ce qui fait que nous avons beaucoup de problèmes pour essayer de régulariser nos compatriotes ».
Cheick Tidiane Faye a pu plaider la cause des immigrés irréguliers auprès du wali gouverneur de Zouerate. Mais en attendant de trouver une solution, ceux déjà arrêtés sont reconduits à Nouakchott puis vers leur pays d’orignine.
Les contrôles sont inopinés et parfois au domicile des habitants ce qui provoque un certain stress comme en témoigne cette jeune guinéenne interviewée par la rédaction de rfi Mandenkan. « Quand le 9 mars, tous les gens sont sortis, les policiers ont attrapé surtout des Maliens. Ils ont attrapé beaucoup de Maliens. Des Maliens et Des Sénégalais. En ce qui nous concerne, les Guinéens, ils ont attrapé je pense trois hommes et une femme et ses enfants. Personne ne peut sortir. Personne ».
Selon Cheick Tidiane Faye qui représente la diaspora malienne de Zouerate près d’une cinquantaine de personnes ont été appréhendés. Parmi l’importante diaspora de 1 500 maliens, beaucoup n’ont ni laisser passer, ni contrat de travail, et sont donc menacés. « Le problème de nos compatriotes, est un problème administratif. Le problème, c'est le contrat de travail, parce que nos compatriotes travaillent dans le secteur informel, donc ils n'ont pas de contrat de travail, ils n'ont pas de permis de travail. Donc, c'est ce qui fait que nous avons beaucoup de problèmes pour essayer de régulariser nos compatriotes ».
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