Le soldat de première classe Romuald Tuina a-t-il bénéficié de complicités? Seule l’enquête ouverte par le parquet de Ouagadougou pourrait apporter des réponses à cette interrogation. Rien n’a filtré sur les motivations réelles de l’ancien garde de la présidence. Il était, selon ses frères d'arme « un caïd », un « dur à cuire ». On comprend alors pourquoi un haut gradé de l'armée a laissé entendre « il nous a beaucoup emmerdés » parlant des événements survenus à la présidence.
Selon le procureur du Burkina Faso, dans les documents découverts sur lui, il a été retrouvé un billet de sortie de prison délivré par l’administration pénitentiaire d’un pays voisin sans préciser lequel. Radié des Forces armées nationales pour avoir ouvert le feu sur un gérant en février 2012 à Ouagadougou, il avait été interpellé mais a réussi à s’évader. C’est après qu’il a défié les forces de sécurité en braquant en plein jour l’agence d’une banque et emporté plusieurs millions de francs CFA.
Activement recherché après ce forfait, il s'est enfui du pays. Selon certaines sources, il s’était retrouvé au Mali puis en Côte d’Ivoire. Avant de faire parler de lui une dernière fois par l’attaque d’un poste de la présidence.
Comment un tel individu si activement recherché a-t'il pu se retrouver dans la capitale avec l'intention d'attaquer la présidence du Burkina Faso? C’est la question que se posent les Burkinabè.
Source: RFI
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