Au Burundi, trois membres de l’ONG Parcem, l’une des toutes dernières ONG indépendantes à travailler sur le territoire burundais, sont détenus dans la prison de Mpimba dans la capitale. Dans un communiqué publié vendredi 30 juin, l’association demande la « libération provisoire » de ses trois collaborateurs arrêtés cette semaine dans la province de Muramvya par les services secrets burundais. Ils ont été arrêtés alors qu’ils organisaient un atelier de sensibilisation sur les arrestations arbitraires auquel devaient participer des représentants de partis politiques. Ils sont accusés d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Ce dont se défend le président de Parcem, Faustin Ndikumana.
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