Chef d'une mission du Fonds Monétaire International (FMI) au Sénégal, séjourne au Sénégal. Occasion qu’Ali Mansoor ne manque pas pour s’intéresser au Plan Sénégal Emergent (PSE). Selon ce dernier, le constat est là : «C’est difficile de réussir le développement et de faire marcher le PSE si la moitié des recettes fiscales, 750 milliards sont dépensées que sur les salaires. Il ne reste plus de place pour l’investissement… ». Un chef de mission qui entrevoit toutefois des « signes positifs » dudit plan tant cher au président de la République. Car constate Ali Mansoor : «Il y a des choses qui commencent à se faire ».
En ces termes, il encourage les autorités à «continuer, pour arriver à bon port ». De ce fait, «il faut qu’il y ait un suivi au niveau sectoriel ». D’autant plus qu’il reste beaucoup de travail à faire » à travers des « efforts » notamment dans l’environnement des affaires. «Ce que nous comprenons, c’est que le gouvernement a commandité une étude pour revoir le système de compensation, quelque chose que nous pensons, est nécessaire », indique le Chef de mission qui attend « les recommandations » de ladite étude laquelle estime-t-il apportera « un système de salaire plus transparent».
En ces termes, il encourage les autorités à «continuer, pour arriver à bon port ». De ce fait, «il faut qu’il y ait un suivi au niveau sectoriel ». D’autant plus qu’il reste beaucoup de travail à faire » à travers des « efforts » notamment dans l’environnement des affaires. «Ce que nous comprenons, c’est que le gouvernement a commandité une étude pour revoir le système de compensation, quelque chose que nous pensons, est nécessaire », indique le Chef de mission qui attend « les recommandations » de ladite étude laquelle estime-t-il apportera « un système de salaire plus transparent».
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