Dans des propos relayés par L’Equipe, Walid Regragui s’est expliqué concernant la polémique avec Chancel Mbemba. Il dément également les rumeurs colportées sur les réseaux sociaux selon lesquelles il aurait eu des propos racistes envers l’actuel joueur de l’OM.
Et si en conférence de presse, Walid Regragui puis Sébastien Desabre avaient expliqué que cette altercation n’avait rien de grave et qu’il fallait vite passer à autre chose, les propos de Chancel Mbemba en zone mixte ont énormément fait parler. L’international congolais était resté très flou.
«Je respecte le coach qui est un grand monsieur. La télévision a coupé les vidéos, mais moi je les ai. Je n’ai pas besoin de les balancer. Je garde mon silence c’est mieux, je suis comme ça. Tout le monde me connaît, je respecte tout le monde, je n’ai pas besoin de tirer quelqu’un mais la justice de Dieu est là. Quand je joue au football je joue normalement, je suis pas un super joueur. Ce mot-là qu’il a sorti, c’est le coach lui-même qui le dira. Lui-même va parler» avait-il lancé.
Des propos qui ont suscité de grosses réactions sur les réseaux sociaux et des accusations de racisme notamment.
Devant l’ambiguïté de ces déclarations, Walid Regragui a tenu à clarifier la situation dans le quotidien L’Equipe.
«J’ai dit à Desabre : "Ramène-le moi, il pète un câble, il raconte n’importe quoi. Je n’ai pas aimé ça car il insinue beaucoup de choses. Donc s’il a des images autres que celles que l’on voit à la télévision, qu’il les sorte, avec plaisir. Et il verra exactement ce qu’il s’est passé. Et voilà ce qu’il s’est passé… Avant que j’aille lui serrer la main, il nous a pris à partie, moi et mon adjoint, sur le bord de touche avant la fin du match, il nous a mal parlé. Et Desabre le sait. Et à la fin, malgré ça, je vais lui serrer la main pour lui dire aussi : "Mais pourquoi tu me parles comme ça ?" Et là, il regarde ailleurs, genre "je ne te serre pas la main". Je lui ai retenu la main, ça se voit sur les images, et il a commencé à crier dans tous les sens», a d’abord lancé le coach marocain avant d’enchaîner.
«Je lui ai dit : "Tu te la racontes !" Et il me dit : "Tu m’as traité de con !" Il n’y a pas de souci qu’il ait entendu ça, même si je ne l’ai jamais dit, mais en parlant comme il l’a fait, il sous-entend que mes propos sont racistes, c’est malhonnête. Comme il ne parle que de religion dans son discours, qu’il soit un peu honnête avec lui-même», a conclu Walid Regragui.
Voilà qui devrait rapidement mettre fin aux nombreuses rumeurs autour de l’ancien coach du Wydad Casablanca. Place désormais au terrain avec une qualification à aller chercher pour les Lions de l’Atlas qui affronteront la Zambie lors de la dernière journée du groupe F.
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Et si en conférence de presse, Walid Regragui puis Sébastien Desabre avaient expliqué que cette altercation n’avait rien de grave et qu’il fallait vite passer à autre chose, les propos de Chancel Mbemba en zone mixte ont énormément fait parler. L’international congolais était resté très flou.
«Je respecte le coach qui est un grand monsieur. La télévision a coupé les vidéos, mais moi je les ai. Je n’ai pas besoin de les balancer. Je garde mon silence c’est mieux, je suis comme ça. Tout le monde me connaît, je respecte tout le monde, je n’ai pas besoin de tirer quelqu’un mais la justice de Dieu est là. Quand je joue au football je joue normalement, je suis pas un super joueur. Ce mot-là qu’il a sorti, c’est le coach lui-même qui le dira. Lui-même va parler» avait-il lancé.
Des propos qui ont suscité de grosses réactions sur les réseaux sociaux et des accusations de racisme notamment.
Devant l’ambiguïté de ces déclarations, Walid Regragui a tenu à clarifier la situation dans le quotidien L’Equipe.
«J’ai dit à Desabre : "Ramène-le moi, il pète un câble, il raconte n’importe quoi. Je n’ai pas aimé ça car il insinue beaucoup de choses. Donc s’il a des images autres que celles que l’on voit à la télévision, qu’il les sorte, avec plaisir. Et il verra exactement ce qu’il s’est passé. Et voilà ce qu’il s’est passé… Avant que j’aille lui serrer la main, il nous a pris à partie, moi et mon adjoint, sur le bord de touche avant la fin du match, il nous a mal parlé. Et Desabre le sait. Et à la fin, malgré ça, je vais lui serrer la main pour lui dire aussi : "Mais pourquoi tu me parles comme ça ?" Et là, il regarde ailleurs, genre "je ne te serre pas la main". Je lui ai retenu la main, ça se voit sur les images, et il a commencé à crier dans tous les sens», a d’abord lancé le coach marocain avant d’enchaîner.
«Je lui ai dit : "Tu te la racontes !" Et il me dit : "Tu m’as traité de con !" Il n’y a pas de souci qu’il ait entendu ça, même si je ne l’ai jamais dit, mais en parlant comme il l’a fait, il sous-entend que mes propos sont racistes, c’est malhonnête. Comme il ne parle que de religion dans son discours, qu’il soit un peu honnête avec lui-même», a conclu Walid Regragui.
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