Les Centres de recherches et d’essai (CRE) sont des structures décentralisées du ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation. Ils ont un objectif bien défini qui est d’être au service de la population.
«Notre travail consiste à promouvoir le développent local par le transfert de technologie et de renforcement des capacités des acteurs à la base. C’est ça l’objectif de ce que nous voulons faire. Mais, également offrir un cadre de saisi et d’élaboration d’un procédé pour les chercheurs qui ont des outils qu’ils veulent développer», a indiqué le responsable du CRE de Sacré-Cœur Mermoz, Abdoulaye Sonko.
Les CRE ont commencé à exister depuis 2006. Et depuis lors, le centre de Sacré-Cœur a pu former plusieurs milliers de personnes : « En terme de capitalisation le nombre de formés pour ce centre-ci doit officiellement tourner entre 6 et 7 000 personnes. Des personnes qui sont passées dans ce centre, qu’on a formé dans différentes modules allant de l’informatique, la maintenance l’infographie mais également l’entreprenariat, le micro-jardinage etc. ». A précisé M. Sonko.
Ces structures sont un peu partout à travers la capitale et dans l’intérieur du pays a souligné Abdoulaye Sonko : «Il y a sept centres de recherche et d’essai (CRE) qui polarisent Dakar. Il y a un CRE à Derklé, au Point-E, à Gorée, à Sacré-Cœur, au Plateau, à Guédiawaye et à Pikine. Il y a d’autres aussi dans les régions. Il y a une dissémination qu’on est en train de faire sur le plan national. Il y a une coordination nationale aujourd’hui».
Toutefois, pour toucher plus de cible dans les écoles publiques, le CRE de Sacré-Cœur, a trouvé un partenariat avec une structure privée.
«Nous avons une spécificité dans ce centre. En partenariat avec CRE@TIC, nous sommes en train d’encadrer les écoles publiques. Les écoles publiques, parce que nous sommes rendus compte que ceux qui faisaient hier, la fierté de l’école publique, aujourd’hui, on le retrouve dans le privé. Et qu’aujourd’hui, les sénégalais n’ont pas les moyens d’aller dans le privé donc, il faut faire en sorte de redorer ce blason-là, de faire en sorte qu’il y ait de la qualité dans les écoles publiques parce que le niveau est très faible. Notre chalenge est de relever ce défi. Et à partir des TIC, relever le niveau des élèves », a conclu le responsable du CRE de Sacré-Cœur, Abdoulaye Sonko.
«Notre travail consiste à promouvoir le développent local par le transfert de technologie et de renforcement des capacités des acteurs à la base. C’est ça l’objectif de ce que nous voulons faire. Mais, également offrir un cadre de saisi et d’élaboration d’un procédé pour les chercheurs qui ont des outils qu’ils veulent développer», a indiqué le responsable du CRE de Sacré-Cœur Mermoz, Abdoulaye Sonko.
Les CRE ont commencé à exister depuis 2006. Et depuis lors, le centre de Sacré-Cœur a pu former plusieurs milliers de personnes : « En terme de capitalisation le nombre de formés pour ce centre-ci doit officiellement tourner entre 6 et 7 000 personnes. Des personnes qui sont passées dans ce centre, qu’on a formé dans différentes modules allant de l’informatique, la maintenance l’infographie mais également l’entreprenariat, le micro-jardinage etc. ». A précisé M. Sonko.
Ces structures sont un peu partout à travers la capitale et dans l’intérieur du pays a souligné Abdoulaye Sonko : «Il y a sept centres de recherche et d’essai (CRE) qui polarisent Dakar. Il y a un CRE à Derklé, au Point-E, à Gorée, à Sacré-Cœur, au Plateau, à Guédiawaye et à Pikine. Il y a d’autres aussi dans les régions. Il y a une dissémination qu’on est en train de faire sur le plan national. Il y a une coordination nationale aujourd’hui».
Toutefois, pour toucher plus de cible dans les écoles publiques, le CRE de Sacré-Cœur, a trouvé un partenariat avec une structure privée.
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