Me Assane Dioma Ndiaye, Aboubacry Mbodj et Me Patrick Baudouin respectivement président de la Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme (LSDH), secrétaire général de la Rencontre Afrique de Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) et président d’honneur et responsable du Groupe d’Action de la Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme (FIDH) se signalent de nouveau dans le cadre de la traque des biens dits mal acquis. Et c’est pour grincer de nouveau des dents la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) qu’ils ne reconnaissent toujours pas.
« Lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite est légitime mais la CREI ne prévoit aucune possibilité d’appel et ses règles de procédures qui renversent la charge de la preuve», tonne Me Assane Dioma Ndiaye. Pis, selon Aboubacry Mbodj. Pour lui, « la CREI est une juridiction spéciale avec des règles de procédures attentatoires au droit à un procès équitable ». Il faudrait tout simplement la supprimer, sert pour sa part, Me Patrick Baudouin dans un communiqué. A défaut de la « rendre conforme aux engagements internationaux du Sénégal ».
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