L’opération qui a mené à la libération de la sénatrice Elizabeth Regina Mundi a été lancée dimanche matin. Il s'agissait de se rapprocher de l'endroit où était retenue la sénatrice, selon l'armée camerounaise. Le communiqué du ministère de la Défense parle d'un « refuge » de « terroristes lourdement armés » qui auraient « ouvert un feu nourri » dans la soirée de lundi « pour stopper la progression » des soldats camerounais.
Le communiqué indique également que les ravisseurs de la sénatrice auraient alors tenté de s'enfuir avec plusieurs otages. Le ministère camerounais affirme qu'à l'issue de l'opération, outre la sénatrice, d'autres personnes ont été libérées, sans indiquer leur nombre et leur identité. Il évoque également la capture de trois combattants qualifiés de terroristes, la mort d'une dizaine d'autres et la saisie de matériel de guerre
Une version contestée par l'un des chefs militaires du groupe Forces de Défense Amboziennes qui avait revendiqué le rapt d'Elizabeth Regina Mundi. Capo Daniel affirme que c'est par « compassion et clémence » que la sénatrice a été « laissée en route » lors d'un « repli stratégique » pour que les soldats camerounais puissent la trouver. Tout comme le matériel « abandonné volontairement » par les séparatistes, qui continuent de revendiquer l'indépendance de l'ancien Cameroun britannique et menacent de représailles les habitants qui collaboreraient avec les forces camerounaises.
Le communiqué indique également que les ravisseurs de la sénatrice auraient alors tenté de s'enfuir avec plusieurs otages. Le ministère camerounais affirme qu'à l'issue de l'opération, outre la sénatrice, d'autres personnes ont été libérées, sans indiquer leur nombre et leur identité. Il évoque également la capture de trois combattants qualifiés de terroristes, la mort d'une dizaine d'autres et la saisie de matériel de guerre
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