En étant aussi le premier sénégalais à proposer le report de la présidentielle en 2014, avant que Serigne Modou Kara Mbacké et Idrissa Seck ne le fassent, et loin de vouloir m’inscrire dans la lignée des tourmenteurs politiciens, j’ai voulu alerter et lancer, en même temps, une invite à un débat sur la candidature de Wade. Pas à un débat juridique, comme les polémiques que l’on attend tous les jours, sur la bande Fm ou à longueur de colonnes, consistant à épiloguer, de manière stérile et inopportunes, sur les dispositions contenues par et dans la constitution. Mais plutôt à un débat, comme aurait aimé le faire un cercle de dialecticiens, sous toutes les coutures. Un débat avec hauteur et responsabilité…
Malheureusement, ni le livre ni l’invite à un débat dialecticien n’ont réussi à amener l’opinion à bien suivre et à comprendre.
Malheureusement encore, l’enjeu politique a tué le jeu intellectuel.
Pour autant, je suis encore là. Avec mes choix idéels et factuels. Je suis là, pour encore apposer ma posture sur l’actualité, pour aussi dire mon droit de « citoyen qui informe » : le droit à l’expression. Et il ne s’agit point pour moi de jeter du sable dans l’engrenage de la justice sénégalaise, cette grande inconnue que l’opinion envoie souvent en pâture sans pour autant comprendre les vérités qui la motivent dans la gestion des patates chaudes. Mais, il s’agit plutôt pour moi d’éclairer. Et cet éclairage se voudrait une modeste analyse, comme celle qui a provoqué ma plume en avril 2007 lorsqu’il s’est agi d’argumenter sur la fraude intelligente, au sortir de la présidentielle du 25 février de la même année.
Février, encore février. Décidément, le mois de février est dans notre histoire… Et, le 26 février 2012, le Sénégal devrait encore voter pour élire un président. Qui d’entre les candidats déclarés ? Le peuple sénégalais, seul souverain, en décidera…
Cependant, auparavant, faudrait-il que le Conseil Constitutionnel valide ou invalide les candidatures, notamment celle qui, depuis longtemps, fait débat et actualité. Je parle naturellement de la candidature de Wade. Et le Conseil Constitutionnel doit le faire à 29 jours de la présidentielle, c’est-à-dire le samedi 28 janvier 2012 qui est un jour non ouvrable ; pas le vendredi 27 janvier qui est le dernier jour pour le dépôt des candidatures ni le lundi 30 janvier qui est le premier ouvrable après le jour prévu pour dire la validation ou non des candidatures.
Suffisant ou pas pour pouvoir parler de vide juridique et provoquer les conditions d’un possible report des élections ? En tout cas, la question risque de secouer encore toute la classe politique, la société civile ainsi que les mouvements citoyens dans leur vocation à faire du Sénégal, un pays à gérer autrement…
Issa Thioro GUEYE
Journaliste-Ecrivain
Coordonnateur de la Génération Foula Ak Fayda
Malheureusement, ni le livre ni l’invite à un débat dialecticien n’ont réussi à amener l’opinion à bien suivre et à comprendre.
Malheureusement encore, l’enjeu politique a tué le jeu intellectuel.
Pour autant, je suis encore là. Avec mes choix idéels et factuels. Je suis là, pour encore apposer ma posture sur l’actualité, pour aussi dire mon droit de « citoyen qui informe » : le droit à l’expression. Et il ne s’agit point pour moi de jeter du sable dans l’engrenage de la justice sénégalaise, cette grande inconnue que l’opinion envoie souvent en pâture sans pour autant comprendre les vérités qui la motivent dans la gestion des patates chaudes. Mais, il s’agit plutôt pour moi d’éclairer. Et cet éclairage se voudrait une modeste analyse, comme celle qui a provoqué ma plume en avril 2007 lorsqu’il s’est agi d’argumenter sur la fraude intelligente, au sortir de la présidentielle du 25 février de la même année.
Février, encore février. Décidément, le mois de février est dans notre histoire… Et, le 26 février 2012, le Sénégal devrait encore voter pour élire un président. Qui d’entre les candidats déclarés ? Le peuple sénégalais, seul souverain, en décidera…
Cependant, auparavant, faudrait-il que le Conseil Constitutionnel valide ou invalide les candidatures, notamment celle qui, depuis longtemps, fait débat et actualité. Je parle naturellement de la candidature de Wade. Et le Conseil Constitutionnel doit le faire à 29 jours de la présidentielle, c’est-à-dire le samedi 28 janvier 2012 qui est un jour non ouvrable ; pas le vendredi 27 janvier qui est le dernier jour pour le dépôt des candidatures ni le lundi 30 janvier qui est le premier ouvrable après le jour prévu pour dire la validation ou non des candidatures.
Suffisant ou pas pour pouvoir parler de vide juridique et provoquer les conditions d’un possible report des élections ? En tout cas, la question risque de secouer encore toute la classe politique, la société civile ainsi que les mouvements citoyens dans leur vocation à faire du Sénégal, un pays à gérer autrement…
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