L’autonomisation économique des femmes se renforce en Casamance. Issues de 11 communes du sud du pays, une cinquantaine d’entrepreneures participent depuis ce jeudi à une académie de deux jours consacrée au financement innovant participatif et à l’entrepreneuriat social. L’initiative est portée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), à travers son sous-bureau de la Casamance.
Selon la cheffe de cette antenne onusienne, la rencontre vise à doter les participantes d’outils pratiques leur permettant de mieux structurer leurs entreprises sociales et de diversifier leurs sources de financement. « Au-delà des mécanismes classiques, il s’agit de leur donner les moyens d’identifier d’autres fenêtres de financement et d’asseoir la viabilité de leurs projets », a-t-elle expliqué.
Pour Mme Justine Manga Basse, maire de Niassya et actrice de développement, cette formation est une bouffée d’oxygène pour les entrepreneures du sud. « Ces femmes ont longtemps subi les conséquences du conflit casamançais. Le PNUD vient aujourd’hui répondre à un besoin crucial en leur offrant des opportunités de développer leurs activités, d’accéder à un accompagnement en coaching et à de nouveaux financements, mais aussi de disposer d’autorisations FRA indispensables à leurs projets », a-t-elle souligné.
Cette académie de l’entrepreneuriat et du financement innovant s’inscrit dans la volonté du PNUD de promouvoir l’autonomisation des femmes et de consolider la paix par le développement économique inclusif en Casamance.
Selon la cheffe de cette antenne onusienne, la rencontre vise à doter les participantes d’outils pratiques leur permettant de mieux structurer leurs entreprises sociales et de diversifier leurs sources de financement. « Au-delà des mécanismes classiques, il s’agit de leur donner les moyens d’identifier d’autres fenêtres de financement et d’asseoir la viabilité de leurs projets », a-t-elle expliqué.
Pour Mme Justine Manga Basse, maire de Niassya et actrice de développement, cette formation est une bouffée d’oxygène pour les entrepreneures du sud. « Ces femmes ont longtemps subi les conséquences du conflit casamançais. Le PNUD vient aujourd’hui répondre à un besoin crucial en leur offrant des opportunités de développer leurs activités, d’accéder à un accompagnement en coaching et à de nouveaux financements, mais aussi de disposer d’autorisations FRA indispensables à leurs projets », a-t-elle souligné.
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