Si on regarde ne serait-ce que les routes. Entre le quartier général de Beni et le point de Sémiliki, il y a environ 60 kilomètres, mais pour parcourir cette route il faut compter 16 à 18 heures. C'est un défi. Et si on part de Kamango de l'autre côté, c'est pratiquement du même acabit. Le manque d'infrastructures est vraiment problématique et c'est pourquoi nous n'avons pas pu réagir par la route. Si on parle des moyens aériens maintenant, cette attaque s'est produite au coucher du soleil. Et nous n'avons pas de moyens aériens qui nous permettent de voir la nuit. Voilà des défis auxquels nous faisons face et je pense que les Nations unies doivent se pencher dessus, et tous ceux qui siègent au Conseil de sécurité, pour s'assurer que les budgets et les moyens sur le terrain correspondent aux besoins.
Autres articles
-
Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »
-
Élections générales de 2027 au Nigeria : la mission d'évaluation de la CEDEAO échange avec la police sur le dispositif sécuritaire
-
Mali: deux homosexuels condamnés pour «actes contre-nature», une première
-
Mauritanie: 204 migrants secourus en mer en route vers les Canaries
-
Mali: l'armée et l'Africa corps russe déciment plus de 200 têtes de bétail près de Diéma





Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »


