Écroué pour fausse alerte au terrorisme le 16 Juillet 2019, l’activiste Guy Marius Sagna après 30 jours passés à la prison de Reubeuss a fini par obtenir une liberté de provisoire. Ce qui ne rend pas à l'activiste sa totale liberté. Selon son avocat Me Moussa Sarr, la liberté provisoire de son client ne le contraint qu'à se taire sur la procédure judiciaire en cours.
« La seule contrainte qui pèse sur lui est de ne pas se prononcer sur la procédure judiciaire qui est en cours. Cette procédure est couverte du sceau de secret de l’instruction. Cela dit qu’il ne peut aucunement se prononcer sur cela, ni des questions qui lui ont été posées ni de ses réponses. Et même moi son avocat je n’ai pas ce droit. Donc Guy n’est astreint qu’à cela », clarifie la robe noire.
Pour le surplus, l’activiste Guy Marius Sagna est un citoyen comme tous les autres qui bénéficient de l’ensemble de ses droits et obligations. « Donc il a parfaitement le droit s’il estime nécessaire de continuer son engagement citoyen dans le cadre des libertés qui sont consacrés par notre construction en respectant le cadre légale », renseigne Me Sarr.
Une assurance qui ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. Car, pour le membre du FRAPP FRANCE DEGAGE, "il n’est nullement question pour moi de prendre vacances, une bataille est gagnée, mais pas la guerre. Donc le combat continue, la gestion et la transparence des ressources naturelles seront exigées", a t-il lâché hier- lundi, lors de la conférence de presse, organisée par le collectif "Libérez Guy Marius Sagna"
« La seule contrainte qui pèse sur lui est de ne pas se prononcer sur la procédure judiciaire qui est en cours. Cette procédure est couverte du sceau de secret de l’instruction. Cela dit qu’il ne peut aucunement se prononcer sur cela, ni des questions qui lui ont été posées ni de ses réponses. Et même moi son avocat je n’ai pas ce droit. Donc Guy n’est astreint qu’à cela », clarifie la robe noire.
Pour le surplus, l’activiste Guy Marius Sagna est un citoyen comme tous les autres qui bénéficient de l’ensemble de ses droits et obligations. « Donc il a parfaitement le droit s’il estime nécessaire de continuer son engagement citoyen dans le cadre des libertés qui sont consacrés par notre construction en respectant le cadre légale », renseigne Me Sarr.
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