Selon les résultats d'une enquête indépendante, diligentée par le département des opérations de maintien de la paix de l'Onu, la Minusca n'a pas su endiguer un nouveau cycle de violences depuis fin 2016.
"Un certain nombre de carences ont été identifiées quant à l'entraînement des troupes et policiers de pays contributeurs et leur compréhension de la protection des civils", souligne la source.
Un soldat Burundais de la Minusca surveille une mosquée à Bangui, lors de la visite du Pape en 2015. Déployée dans le pays depuis 2014, la force onusienne est même souvent prise à parti en Centrafrique.
Jean-Pierre Lacroix, le secrétaire général adjoint pour les opérations de paix des Nations Unies, avait demandé cette enquête, renseigne ledit communiqué.
Ceci, au lendemain des violences meurtrières survenues dans le sud-est du pays entre mai et août 2017.
Plusieurs attaques à Bangassou et à Gambo perpétrées par les milices anti-balaka, prétendant défendre les chrétiens contre d'autres groupes armés à dominante musulmane, avaient fait des dizaines de morts civils, malgré la présence des Casques bleus de la Minusca.
Le mandat de la mission arrivé à expiration a été renouvelé en décembre, avec la promesse de l'arrivée de 900 hommes de troupes supplémentaires sur un total aujourd'hui de 10.000 militaires déployés.
"Un certain nombre de carences ont été identifiées quant à l'entraînement des troupes et policiers de pays contributeurs et leur compréhension de la protection des civils", souligne la source.
Un soldat Burundais de la Minusca surveille une mosquée à Bangui, lors de la visite du Pape en 2015. Déployée dans le pays depuis 2014, la force onusienne est même souvent prise à parti en Centrafrique.
Jean-Pierre Lacroix, le secrétaire général adjoint pour les opérations de paix des Nations Unies, avait demandé cette enquête, renseigne ledit communiqué.
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