Le pavillon est situé à l’écart du bâtiment principal de l’hôpital de l'Amitié. Un ruban rouge et blanc délimite la zone. Le docteur Bakamba est le médecin responsable du centre : « L’OMS a appuyé fortement notre formation. Et je crois que à ce niveau-là, nous sommes bien outillés et il n’y a pas de peurs. Si l’OMS n’était pas sur le terrain, on aurait des difficultés énormes. Les difficultés ne manquent pas surtout en terme de ressources humaines. Vous voyez je suis le seul médecin pour le moment. Des contacts ont déjà été pris avec certains médecins on attend seulement leur engagement. »
C’est donc un centre composé de douze lits qui fonctionne 24h sur 24 qui a été mis en place avec le soutien de l’OMS, explique Jean-Alexandre Saintima, logisticien et formateur sur le Covid-19 à l’OMS : « L’OMS aux côtés du ministère fournit des intrants médicaux. Tout ce qui est traitement des déchets, tout ce qui est protocole de prévention et de contrôle des infections (PCI), et la préparation des solutions chlorées. Pour l’instant le centre fonctionne correctement. Et on continue à faire des formations pour les personnels médicaux et également les hygiénistes et on continue aussi à les appuyer pour être sûr que les personnels respectent les normes qu’ils ne soient pas eux-mêmes infectés par ce virus. »
En plus du centre, l’OMS soutient différentes actions comme les prélèvements sur les personnes suspectées d’être infectées, le suivi des personnes contacts ou encore l’équipement des personnels en région.
C’est donc un centre composé de douze lits qui fonctionne 24h sur 24 qui a été mis en place avec le soutien de l’OMS, explique Jean-Alexandre Saintima, logisticien et formateur sur le Covid-19 à l’OMS : « L’OMS aux côtés du ministère fournit des intrants médicaux. Tout ce qui est traitement des déchets, tout ce qui est protocole de prévention et de contrôle des infections (PCI), et la préparation des solutions chlorées. Pour l’instant le centre fonctionne correctement. Et on continue à faire des formations pour les personnels médicaux et également les hygiénistes et on continue aussi à les appuyer pour être sûr que les personnels respectent les normes qu’ils ne soient pas eux-mêmes infectés par ce virus. »
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