Me Wade marche obstinément vers la refondation de son parti. La réunion qu’il a présidée le mercredi dernier, à la présidence de la République, en présence des différents commissaires choisis pour conduire et superviser ces opérations de renouvellement et de vente de cartes le montre à suffisance.
Son objectif est de Moderniser son parti démocratique sénégalais en le rebaptisant. De Parti démocratique sénégalais (PDS), il passera à parti démocratique sénégalais libéral (PDSL).
Le fondateur du PDS veut accélérer la procédure. Pour cela, il s’est donné le mois de juin 2010 pour apporter toutes les corrections et avoir son nouveau parti qui pourrait le conduire à la victoire des élections de 2012.
Mais seulement le Secrétaire du prochain parti démocratique libéral sénégalais Wade risque de faire plus de mal que de bien. Son parti risque l’implosion à quelques encablures des prochaines joutes électorales.
Après l’annonce du changement de son ancien sigle, le PDS (parti démocratique sénégalais) va vers la vente de ses cartes pour le renouvellement de ses instances. C’est la mission que Me Wade a signifiée aux commissaires chargés de veiller sur le bon déroulement de ces opérations.
Mais ce passage de dénomination ne sera pas sans conséquence. Ça passera ou ça casera. Et au vu de se qui se profile à l’horizon, il est beaucoup plus proche de la casse.
Les raisons sont aussi simples. Le Parti démocratique sénégalais connu pour être un parti qui n’a fait pas fait de renouvellements depuis des décennies.
Les vrais renouvellements au parti démocratique sénégalais remontent en 1998.
Il s’y ajoute que depuis son arrivée au pouvoir, la formation libérale a accueilli de nombreux responsables socialistes qui ont transhumé vers le Pds et qui occupent aujourd’hui des postes de responsabilité. Ainsi, les dénonciations n’ont pas tardé à fuser. Des voix s’élèvent déjà pour décrier la démarche utilisée par Me Wade pour « enterrer » le Pds. Histoire d’écarter les militants de première heure.
Si Me Wade persiste dans cette démarche, les militants frustrés ne manqueront pas d’artifices pour le contrer aux prochaines élections. Ils useront des votes sanctions. Pis, ces humeurs pourraient amener d’autres à la dissension. Et de renforcer du coup le camp des opposants. Le cas des socialistes à l’approche des élections de en mars 2000 est encore vivace dans la mémoire collective : Djibo Kâ, Moustapha Niass, Mbaye Jacques Diop, etc. avaient quitté leurs camarades socialistes. Ce qui a gravement affaibli le camp de l’ancien président Abdou Diouf au point de le faire perdre le pouvoir.
Son objectif est de Moderniser son parti démocratique sénégalais en le rebaptisant. De Parti démocratique sénégalais (PDS), il passera à parti démocratique sénégalais libéral (PDSL).
Le fondateur du PDS veut accélérer la procédure. Pour cela, il s’est donné le mois de juin 2010 pour apporter toutes les corrections et avoir son nouveau parti qui pourrait le conduire à la victoire des élections de 2012.
Mais seulement le Secrétaire du prochain parti démocratique libéral sénégalais Wade risque de faire plus de mal que de bien. Son parti risque l’implosion à quelques encablures des prochaines joutes électorales.
Après l’annonce du changement de son ancien sigle, le PDS (parti démocratique sénégalais) va vers la vente de ses cartes pour le renouvellement de ses instances. C’est la mission que Me Wade a signifiée aux commissaires chargés de veiller sur le bon déroulement de ces opérations.
Mais ce passage de dénomination ne sera pas sans conséquence. Ça passera ou ça casera. Et au vu de se qui se profile à l’horizon, il est beaucoup plus proche de la casse.
Les raisons sont aussi simples. Le Parti démocratique sénégalais connu pour être un parti qui n’a fait pas fait de renouvellements depuis des décennies.
Les vrais renouvellements au parti démocratique sénégalais remontent en 1998.
Il s’y ajoute que depuis son arrivée au pouvoir, la formation libérale a accueilli de nombreux responsables socialistes qui ont transhumé vers le Pds et qui occupent aujourd’hui des postes de responsabilité. Ainsi, les dénonciations n’ont pas tardé à fuser. Des voix s’élèvent déjà pour décrier la démarche utilisée par Me Wade pour « enterrer » le Pds. Histoire d’écarter les militants de première heure.
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