«Nous avons mené le combat avec tous les hommes politiques pour une nouvelle vision de la justice Sénégalaise. Mais aujourd’hui c’est pire avec le régime de Macky Sall », a déclaré Cheikh Bamba Dièye. L’ancien ministre de la Communication et de l’Economie numérique fustigeait ainsi la gestion du pays par l’actuel président de la République.
Selon lui, les raisons qui avaient poussé l’opposition du temps de Wade sont toujours présents sous le régime de son successeur à la tête du pays : «On disait que les conditions de vie sont difficiles et tout le monde continue de crier que le pays est ‘‘Macky’’ », affirme-t-il, avant de poursuivre : «On soupçonnait que Wade voulait nous imposer son fils, aujourd’hui nous vivons pire»
Sur un autre registre, le Secrétaire général du Front pour le socialisme et la démocratie/ Benno Jubal (Fsd/ Bj) s’est aussi prononcé sur l’éducation. «Durant les 25 dernières années, l’école Sénégalaise est presque moribonde. Notre premier problème c’est le déséquilibre de l’administration Sénégalaise», martèle-t-il. Avant de proposer une solution : «Il faut faire se réunir autour d’une table tous les acteurs et corriger ce déséquilibre. Si les gens ont les mêmes diplômes, il faut également que le salaire soit égal, ou bien que la différence soit insignifiante », souligne-t-il. Et de marteler : «Ce n’est pas acceptable que l’Etat s’occupe mieux d’une partie des Sénégalais dont il a peur parce qu’ils occupent des positions stratégiques au détriment d’autres».
Selon lui, les raisons qui avaient poussé l’opposition du temps de Wade sont toujours présents sous le régime de son successeur à la tête du pays : «On disait que les conditions de vie sont difficiles et tout le monde continue de crier que le pays est ‘‘Macky’’ », affirme-t-il, avant de poursuivre : «On soupçonnait que Wade voulait nous imposer son fils, aujourd’hui nous vivons pire»
Sur un autre registre, le Secrétaire général du Front pour le socialisme et la démocratie/ Benno Jubal (Fsd/ Bj) s’est aussi prononcé sur l’éducation. «Durant les 25 dernières années, l’école Sénégalaise est presque moribonde. Notre premier problème c’est le déséquilibre de l’administration Sénégalaise», martèle-t-il. Avant de proposer une solution : «Il faut faire se réunir autour d’une table tous les acteurs et corriger ce déséquilibre. Si les gens ont les mêmes diplômes, il faut également que le salaire soit égal, ou bien que la différence soit insignifiante », souligne-t-il. Et de marteler : «Ce n’est pas acceptable que l’Etat s’occupe mieux d’une partie des Sénégalais dont il a peur parce qu’ils occupent des positions stratégiques au détriment d’autres».
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