C’est le sentiment de l’ancien président sénégalais des affaires étrangères. A travers une interview sur Rfi, l’actuel président de l’Institut panafricain de Stratégie à Dakar s’explique, « la pire des options, c'est l'option de la durée. On a permis à des gens qui avaient tenté une première opération de sentir qu'ils avaient toutes les conditions pour faire durer leurs opérations...Très honnêtement, on est tout à fait à l'aise pour dire que la crise du Mali est une crise africaine dès le départ, elle devrait avoir un traitement continental et non régional ».
Le président de l’Institut panafricain de Stratégie, un centre de réflexion et d’action sur les problèmes de paix, de sécurité et de gouvernance d’ajouter, « c’est le moment ou jamais d’agir au Mali pour la barrer la route aux islamistes ».
Le président de l’Institut panafricain de Stratégie, un centre de réflexion et d’action sur les problèmes de paix, de sécurité et de gouvernance d’ajouter, « c’est le moment ou jamais d’agir au Mali pour la barrer la route aux islamistes ».
Autres articles
-
Discours de Sonko sur le travail de Jean M. Diouf : TAS réplique et remet sur la table l'affaire des "37 milliards FCFA"
-
CPI : le procureur Mame Mandiaye Niang, sous sanctions américaines, livre ses vérités
-
Violences politiques de 2021-2023 : «Justice sera faite, personne ne peut nous en détourner», réaffirme Yacine Fall
-
Lancement de l’Agenda politique de Pastef : Abass Fall "prêt" à "donner (sa) vie pour protéger Sonko"
-
Bilan de tournée : le Sénégal oriental au cœur des priorités nationales




Discours de Sonko sur le travail de Jean M. Diouf : TAS réplique et remet sur la table l'affaire des "37 milliards FCFA"


